Showbiz'Art, bien sûr que le show biz est un art !
12.3.10 mis en ligne par Djé
La compagnie La Fabrique présente du 9 au 13 mars 2010 le spectacle "Showbiz'Art !" et convainc que le show biz est un art et le théâtre un vaste home-cinema. Si vous êtes toulousain, dépêchez-vous d'y aller. Sinon exigez une représentation chez vous.// Showbiz'Art ! par Mallory Casas. Collaboration artistique & Création loumière : Antoine Dufour - Musique : Olivier Trénél. 75 min.//
Le contexte...
Petit rappel des circonstances qui m'ont entraînée voir ce spectacle dont j'ignorais totalement l'existence quatre heures avant la représentation :
Après-midi "glandouille geek" comme un autre. Tchat, réseaux sociaux, musique... Que faire ? La vaisselle ou la sieste ? Soudain le téléphone sonne. Mon coloc'. Etrange. Il appelle rarement à cette heure-là. Je décroche : «
- Allôôô ?Ok. Google. "Théâtre du Pont Neuf". Ah ah... chouette ce petit site tout en spip ! "Dernière news : licence". Ok, bien, non... Programme ?! Ah oui là... Du 9 au 13 mars : "Showbiz' Art !" On y est ! Mmmm... Voyons voir le pitch....
- Ouais, c'est moi. Ça te dirait d'aller au théâtre ce soir ?
- Au théââââtre ?!... << ( a long sarcastique, ben oui ! quand on est au chômage et sans revenus, aller au théâtre est un luxe ; les nourritures spirituelles c'est sympa mais ça ne remplit pas la panse... Enfin peu importe. Je ne vais pas vous raconter ma vie. Encore que j'aimerais bien...).
Au théâtre ?... euh... mouais pourquoi pas... mais pour voir quoi ?
- Je sais pas.
- Comment ça tu sais pas ? Mais quel genre, c'est de l'impro ?
- Ben je sais pas je te dis.
- Ah hum... tu proposes d'aller au théâtre et tu sais pas ce que tu vas voir ?
(je ne comprends pas trop les gens qui vont au théâtre pour aller au théâtre, ou au cinéma pour aller au cinéma, mais j'aime bien mon coloc', je l'adore même. Il se trouve aussi que je suis particulièrement émotive, alors le théâtre, c'est quand même très violent. Il y a des degrés d'émotion, d'horreur ou de rire, que je ne suis pas tous les jours en mesure d'encaisser ; le théâtre c'est sans barrières, tout est transmis en temps réel, symétriquement entre les acteurs et le public. Ça peut être risqué, même si, il faut bien l'admettre, c'est souvent plaisant, revigorant... Mais peu importe. Je ne vais pas vous raconter ma vie. Encore que j'aimerais bien).
- Ben non je sais pas trop. On m'a suggéré d'y aller, mais t'inquiète hein, c'est pas du classique, pas du Molière, donc ça risque de ne pas être trop chiant.
- :-x
(ben moi le théâtre classique, j'aime bien. Et j'aime bien mon coloc', je l'adore même ; mais on dirait qu'il me connaît mal. Je me rappelle ce dernier Tartuffe que j'ai vu alors forcément j'ai une autre idée du théâtre classique maintenant ; et puis même, un trois actes en français classique, c'est peut-être bien ce qu'il m'aurait fallu justement. Mais peu importe, je ne vais pas vous raconter ma vie. Encore que j'aimerais bien).
Et c'est combien ?
- Je sais pas. T'as qu'à regarder sur Internet, pis tu me dis, c'est au théâtre du Pont Neuf...»
LE PITCH >> "Bienvenue dans Showbiz' Art ; ou comment un producteur transforme un drame intimiste en superproduction sur fond de thriller sentimental. Tous les ingrédients conformes aux lois du marché seront là : une jolie maman célibataire, un dangereux psychopathe, un flic aux aguets et même… un super héros… Après le home cinéma et l’avènement du DVD, bienvenue dans l’ère du…home théâtre."
Bon ça a l'air sympa. Ça me dit bien. On dirait les présentations des spectacles d'impro de la Compagnie du Théâtre de l'Oignon. S'il y a d'aussi bons comédiens ici qu'à Strasbourg- ce dont je ne doute pas- alors ça vaut sûrement le coup d'y aller. Et vu la belle brochette de personnages, il y a des chances qu'il y ait au moins un ou deux comédiens qui me fassent triper... et rire surtout... ce qui ne peut pas nuire. C'est ok donc. Tarif quand même pour être sûr... Bing ! 12 Euros, c'est pas donné. Tarif chômeur 8 euros. Allez ok on y va.
Ce soir théâtre...
Petit théâtre perdu au fond d'une place carrée. Petit guichet, bar... Déjà je me sens bien. Les spectateurs sont là qui attendent l'ouverture des portes et les bribes de conversation qui m'arrivent aux oreilles me ravissent. La troupe est là aussi, accueillante, prête pour le show. Enfin les portes s'ouvrent. Un tout petit théâtre. Quelques rangées de bancs, en gradin, recouverts de mousse et de skaï rouge. Une belle scène. Au sol des carrés de bois peints en noir. Dans l'arrière-scène un rideau, noir aussi. Et cette odeur typique ! Je ne peux pas m'empêcher de glisser à mon coloc' : "C'est marrant, ça sent toujours pareil dans les théâtres, mélange de transpiration et de colle !?!". Entrés presque les derniers, nous nous retrouvons devant. Au premier rang on est aussi en première ligne émotionnelle.Ça devrait bien se passer quand même. Un garçon se présente sur scène et nous souhaite la bienvenue. Il nous annonce le spectacle : une nouvelle adaptation de "Hot Dog"... (ben mince ! ça me dit trop rien à moi "Hot Dog"**... encore un film de Tarantino que je n'aurais pas vu ?) Peu importe. Les lumières s'éteignent. J'attends les trois coups qui ne viennent pas. Lumière !
75 minutes de bonheur "Mother Fucker" !
Après je ne réfléchis plus à rien. Je suis bien. J'ai le "smile". Et il n'y a pas que moi. La première scène, les premières secondes, je suis déjà conquise. Par un acteur talentueux, hors du commun (Mallory Casas), plein d'énergie, entrée soignée. Il incarne, semble-t-il ?- un metteur-en-scène. Et nous public nous serions l'auteur. Ainsi le rêve lucide commence et pendant tout le spectacle cet état d'extase- d'autosatisfaction- ne nous quittera plus, ni moi, ni nous le public, ni aucun des personnages de l'intrigue nouée autour d'un dialogue classique de sourds- combat de David contre Goliath- entre l'auteur (côté artistique) et le producteur (commercialisation de l'œuvre). C'est autour de ce fil conducteur que les acteurs ou leurs personnages se succèdent, comme leurs scènes, de noirs en lumière, en une sorte de montage "cut" toujours rythmé, jamais lassant. L'héroïne, Karen, mère veuve désespérée, son fils, son chien, son petit oiseau, ses voisins, le gardien de la paix du quartier, le bel inconnu, le reporteur de presse... tous sont aussi bons les uns que les autres, et le tableau vivant, presque interactif, est réussi. Savoureux mélange parfois critique, souvent amusé, de soap opera à l'américaine, de films de science-fiction bon marché ou de documentaire-fiction tournant au fait divers. La société dans laquelle nous vivons est croquée avec justesse et finesse dans ce déroulé tragi-comique. Quelle bonne respiration, quelles belles tranches de rire, quelle énergie et quelle bonne claque aussi ! ... et quel remarquable travail d'écriture ! Pas un mot de trop, pas un accent ou une expression de travers. Tout se tient. Et tout coule presque de source.
Du cinema, de la télévision, du théâtre ?
J'aimerais bien vous en dire un peu plus, vous confier plus intimement tout ce que j'ai ressenti et pourquoi j'ai ri et pourquoi j'ai tant réfléchi et tellement apprécié le niveau de ce spectacle mais je trahirais et les auteurs et les acteurs. Ce serait tuer la pièce, ce serait mentir aussi. C'est un spectacle à vivre, à expérimenter, et à revoir aussi (certaines personnes du public -et moi-même!- avons "regretté" qu'aucune sortie DVD ne soit en préparation mais ce serait sans doute enlever la proximité avec le public qui donne tout son sens à ce show). C'était ressourçant ce petit voyage au pays de l'action, et on y reviendrait bien en effet. Mais ne vous y trompez pas, lecteur ! Le personnage principal de cette œuvre, ce ne sont ni l'acteur central -Mallory Casas, époustouflant, il faut saluer sa prestation !-, ni les autres acteurs ;), ni vous, ni moi, ni nous non plus le public... non non ! le personnage principal ici, c'est le théâtre... et toutes ses ramifications. Ce pourrait devenir un classique du genre s'il en existait un pour le catégoriser. Mais il n'en existe pas. Le point de vue de l'auteur- omniprésent, omniscient, sans cesse changeant- est mis à sac et nous emmène dans des univers connus via de nouveaux canaux. C'est sous cet angle impertinent que Mallory Casas crée un media novateur... où se pratique jusqu'au bout une ironie à mettre entre toutes les cervelles... Que vous veniez chercher l'humour, l'impro, le classique, le mime, la chanson, le conceptuel, l'imitation, le beau texte... ou le bel accent, vous serez servi.
C'est un show un peu bizarre... C'est une œuvre d'art. Chapeau !
G.G.
**Hot Dog est le titre de la première version de ce show créé en 2007 ; la mise en scène, le texte et les personnages ont été peaufinés depuis pour devenir "Showbiz'Art! ; ceux qui connaissaient l'histoire du spectacle n'ont pas tari d'éloges après la représentation. Mallory Casas a tenu à remercier Antoine Dufour, non seulement pour la création lumière, mais également pour son coup de pouce à la conception artistique.
+++
Showbiz'Art! fiche technique et contact :
Spectacle tout public à partir de 8 ans.
Genre : loufoque, décalé
Durée : 1 heure 10
Dimension plateau minimum :
Ouverture : 6m / Profondeur : 5m / Jauge : 150 m
Contact-diffusion presse : axellefarrugia@laposte.net / Tel. : 05 62 26 04 41
Présentation du spectacle sur le site du théâtre du Pont Neuf
Twitter pour mon titoune, ma vivi et puis aussi ma p'tite sosso
5.3.10 mis en ligne par Fredérick 2 Baro


I love you
23.2.10 mis en ligne par Fredérick 2 Baro
Lovely bones, Les jolis os de Peter Jackson
22.2.10 mis en ligne par Fredérick 2 Baro
The Bubble : Huis clos Net est le premier show internet parodié par la télé
22.2.10 mis en ligne par Fredérick 2 Baro
Un loft story de journalistes

- L'application Istink pour savoir si votre haleine sent mauvais.
- La BBC refuse de faire participer ses journalistes à l'émission the Bubble
- Un dessin animé créée des personnages homosexuels pour faire accepter l'homosexualité.

[Tatham] Le baiser de la lune
10.2.10 mis en ligne par Fredérick 2 BaroUn article de Julien Tatham
Le dernier film de Sébastien Watel, Le baiser de la Lune, est loin d’être un conte à dormir debout ; il tend plutôt à nous laisser en éveil.
Ce court métrage d’animation (actuellement en tournage) est une histoire poétique qui aborde les relations amoureuses entre personnes du même sexe.
L’histoire : ce film raconte l’évolution du regard archaïque d’une grand-mère sur les relations amoureuses.
Prisonnière d’un château de contes de fées, une chatte, « la vieille Agathe », est persuadée que l’on ne peut s’aimer que comme les princes et princesses. Mais cette vision étroite de l’amour est bouleversée par Félix, qui tombe amoureux de Léon, un poisson-lune, comme par la lune, amoureuse du soleil : deux amours impossibles, pour « la vieille Agathe ». Pourtant, en voyant ces couples s’aimer, librement et heureux, le regard de la chatte change et s’ouvre à celui des autres. C’est ainsi qu’elle quitte son château d’illusion et se donne enfin la possibilité d’une rencontre…
Ce film, à l’intention des enfants de CM1/CM2, est évidemment aussi adressé à touts les tranches d’âge. Il est toujours important d’offrir à un large public différentes façons de voir une histoire, de la lire et nous proposer de découvrir d’autres rapports entre les personnages. La construction classique d’une intrigue, d’un scénario, a trop souvent cette complaisance de se structurer sur les mêmes axes de lecture , et ainsi reste reconnaissable. On aime être rassuré par ce que l’on voit et au détriment d’idées originales (apportant de nouvelles interrogations) on se sclérose dans des scénarios reconnaissables qui finalement s’accumulent alors qu’ils pourraient se résumer en un seul. Toujours voir la même chose pose subjectivement une règle de légitimité et finalement une vision très étroite de la réalité (même et surtout avec un conte). Sébastien Watel, lui, n’a pas pris le même chemin et c’est rassurant. La masse de films allant dans le même sens se proclame alors définition car leur multitude fait office de référence, or, l’histoire de l’art l’a toujours montré, c’est généralement l’auteur “isolé”, avec un autre point de vue, qui apporte un nouvel axe de lecture faisant ainsi apparaitre réellement un autre regard et du coup révéler son sujet grâce à cette différence.
Dans “le baiser de la lune“, le sujet est l’amour.
Alors on dira : rien de plus classique dans ce sujet ! Mais, par réflexe, les idées qui nous viennent à l’esprit, quand on entend amour, c’est une histoire entre un homme et une femme. Mais trêve de chabadabada, non ici l’histoire amoureuse concerne Félix et Léon. Il est vraiment intéressant de se débarrasser des vieux réflexes, car au bout d’un moment ça rouille. Comment rester persuadé de ce que l’on pense si les mêmes pensées reviennent sans cesse au détriment de l’apprentissage et de la remise en cause. Ne pas rester sur ses croyances que l’on croit définitives ouvre bien des horizons et je ne parle ici pas que d’art, évidemment. L’art d’ailleurs est rarement une fin en soit mais nous propose justement un autre axe de regard sur le monde. Sans en être toujours le but, une création a une valeur pédagogique forte car elle nous emmène avec différents outils à considérer autrement ce que nous voyons parfois peut-être trop du même œil obstiné. Ici nous avons affaire (à faire) avec un film d’animation, la technique de tournage est aussi riche que le sujet, les décors sont réalisés avec du sable qui se meut au gré de l’histoire, du pastel gras, des jeux d’éclairage…
(Voir ici différentes étapes de la fabrication du film)
En sus de cette prouesse technique, l’intention du film est loin d’être creuse, comme le dit le réalisateur : “Le baiser de la lune dépeint, de façon poétique, différentes façons de s’aimer, dont celle de deux « poissons-garçons ». À travers ce film, je souhaite apporter une meilleure représentation des relations amoureuses entre les personnes du même sexe. Il s’agit de montrer que deux hommes ou deux femmes peuvent s’aimer, même si leurs amours paraissent différents ou impossibles.
Ce film d’animation s’adresse à un public enfant, afin de lutter contre l’homophobie survenant à l’adolescence. Au-delà de la problématique homosexuelle, ce film est une lutte contre les discriminations, par un apprentissage du respect de l’autre et de sa différence. “
Mais alors voilà, le sujet crée (ô surprise !) la polémique. Certaines personnes imprégnées de “tolérance” et habitées par des valeurs étriquées décident d’attaquer l’amour, pardon le film. Finalement ces mêmes polémiques montrent bien à quel point ce genre de création a de l’importance et demeure extrêmement nécessaire, surtout quand il s’adresse à de jeunes générations. Les valeurs autour de la famille véhiculées par ceux qui veulent censurer le film aux plus jeunes montrent à quel point on tente encore aujourd’hui de scléroser une vision du couple (purée quand je pense que j’écris ça encore en 2010). Selon eux il y aurait une définition claire d’une structure familiale, une identité familiale (ça me fait penser à quelque chose ça). Car l’amour et l’éducation, on le sait bien, n’existent qu’avec un papa et une maman et les autres eh bien sont dénués de civismes et de sentiments, alors il faut les faire taire… Bref.
J’ai toujours été étonné, choqué, que l’on puisse ainsi poser (et le terme est choisi : sans mouvement), s’arrêter donc sur ce qui fait la différence. Ce qui est étrange car cela devrait être une source, une fontaine pour s’abreuver de ce que l’on ne connait pas. En quoi est-ce inquiétant de fréquenter ce qui est invisible à nos yeux, ce qui est étranger, pourquoi ne faire toujours que confiance qu’à ce que l’on connait, à ceux qui pensent comme nous, qui sont nés dans le même village et qui parlent la même langue, vous savez ceux qui pensent que c’est sain de toujours marier le rose avec le bleu. La palette est jolie ok, mais à terme cela devient bien pauvre de toujours vouloir faire les mêmes combinaisons. Il y a tellement plus de couleurs dans un arc en ciel, tellement plus de complémentaires. Un enfant, il faut lui montrer toutes les couleurs pourqu’il fasse ensuite son tableau. Si on ne lui propose que deux couleurs, la vision reste primaire. La vie dans laquelle il pénètre est déjà bien grise, alors laissons les réalisateurs leur révéler son éclat noir ou/et blanc. Viv(r)e le contraste.
L’amour n’a pas de mesure (la mesure de l’amour… etc), il n’y a rien d’héréditaire, c’est toujours novateur, on ne dépend de rien, il n’y a pas de costumes, il est et c’est tout. Alors s’il vous plait qu’importe comment on s’emboite, ce qui importe c’est que l’artiste puisse le conter et enrichir nos couleurs en rouge, jaune, noir, blanc, vert…
Le site du film
Soutenez le film, appel à souscriptions ici (merci pour l’artiste)
L’espace du mouton à plumes

[Donjipez]Découverte : Wooden Shjips, le psychédélisme ressort du bois
10.2.10 mis en ligne par Fredérick 2 BaroUn article de Donjipez
Inconnus au bataillon jusqu’à hier, les voilà qui tournent en boucle depuis. Tombé sur ce Motorbike je ne sais plus comment, j’ai bien tenté de les googliser. Sans trouver grand chose à se mettre sous la dent. Juste assez pour corroborer la première impression laissée dans ce clip bien cheap par une guitare fuzz façon psyché, une rythmique caverneuse, lancinante, répétitive et une voix spectrale qui évoque Alan Vega.
Rock-trance et influences garage estampillées post Sky Saxon pour ce quatuor de San Francisco composé de Omar Ahsanuddin (batterie), Dusty Jermier (basse), Nash Whalen (orgue), et Ripley Johnson (guitare et chant). Au compteur : trois LP depuis 2007, dont le dernier, Dos, l’an dernier, produits et distribués par le label indé Holymountain; et un à venir le 30 mars, qui comportera des reprises du Vampire Blues de Neil Young et du Contact de Serge Gainsbourg.
Wooden Shjips, avec le look improbable de membres semblant sortir d’un acid test rétro, a sa page sur MySpace (ici) et son propre site (là). Comme pour leurs cousins de revival (Black Angels, Asteroid#4…), leurs morceaux en mode psychédélique revisité sont addictifs comme un champignon hallucinogène surdosé. Quand on y a goûté, on a une fâcheuse tendance à y revenir.
Extrait du précédent album, le deuxième et donc (?) baptisé Volume 1, le clip de Dance, California :
[Edit : Ca doit s'appeler avoir de la suite dans les idées. J'avais découvert, apprécié et commenté ce Motorbike sur le blog Pomme de Pin il y a quelque temps. Et dû garder la vidéo dans un coin
]
L'Itablet, ou l'Ipad d'Apple dans les écoles en France en 2011 ?
22.1.10 mis en ligne par Fredérick 2 Baro
J'avais cru pouvoir éviter le buzz du moment... Apple avec son rouleau compresseur distille les informations les unes après les autres et envahit les médias. J'aurais pu passer à coter si je n'étais tombé sur l'information cité plus haut.
Lagardère-Hachette suit depuis longtemps les évolutions de la technologie des livres électroniques, les E-book. Evidement le sujet touchant directement à l'exception culturelle française il faut y aller avec des pincettes et Arnaud Moury, PDG d'Hachette Livre déclarait en Octobre 2008 :
le "Reader " de Sony ne fatigue pas les yeux. C'est une technologie sympathique qui a fait d'énormes progrès en cinq ans.
Car le livre numérique reste peu diffusé en France et c'est donc bien la faute à la frilosité conservatrice des éditeurs. L'économie de marché prendra donc des décisions à sa place et l'annonce de la tablette de Apple la semaine prochaine va faire débarquer en France d'ici cet été ou la rentrée prochaine ce nouveau produit qui plus qu'un simple écran de lecture sera également un ordinateur avec de nombreuses applications un peu comme l'Iphone mais en mieux. cela a déjà crée de nouveaux besoins qui ne manqueront pas d'être amplifié...
Le magazine Wired a déjà prévu de diffuser sur I-tablet et en fait la démonstration :
A la Rentrée ?
La tablette sera annoncée la semaine prochaine le 27 janvier, et en vente au US au mois de Mars. elle est prévu en Europe pour le printemps. en France ce sera peut-être en Juin- Juillet mais probablement à la rentrée. Le prix sera environ de 700€ mais des accords sont passé avec Orange pour faire un abonnement et baisser le prix total et avec le contenu qui va bien. En effet les discussions en cours indiquent que le catalogue de publications ne se limitera pas à la rentrée littéraire, mais inclura également des livres pour l'éducation nationale. Je fais là une déduction compte-tenu de cet article. Apple serait donc en discussion avec plusieurs éditeurs dont la section "scolaire" de McGraw-Hill. Cette société ayant décidé de renforcer son investissement dans ce secteur en plein développement. Hachette serait également en discussion même si le porte parole de Hachette Book Group ,Sophie Cottrell, se refuse à tout commentaires.
De l'intérêt pour l'édition scolaire de Apple et des conversations je déduis donc qu'il est possible que des expérimentations dans des écoles en France avec des I-tablet soient envisageable dés la rentrée 2011. C'est un pari qui ne me paraît pas invraisemblable. Même si faire de la prospective à plus de six mois est un jeu dangereux de nos jours.
En perspective donc de belles applications dans lesquels nos gamins pourront lire du Flaubert en jouant avec l'application Disney, découvrir les maths avec les parcours Ronald Mac Donald, apprendre à faire de la géographie avec un jeu de stratégie pour deviner l'implantation des usines Coca-Cola dans le monde et apprendre à écrire avec les avions de Lagardère-EADS et les Tanks Leclerc... YAY !!
In the Air : prenez la vie comme un Clooney
21.1.10 mis en ligne par Fredérick 2 Baro





