Showbiz'Art, bien sûr que le show biz est un art !

12.3.10 mis en ligne par Djé
La compagnie La Fabrique présente du 9 au 13 mars 2010 le spectacle "Showbiz'Art !" et convainc que le show biz est un art et le théâtre un vaste home-cinema. Si vous êtes toulousain, dépêchez-vous d'y aller. Sinon exigez une représentation chez vous.

// Showbiz'Art ! par Mallory Casas. Collaboration artistique & Création loumière : Antoine Dufour - Musique : Olivier Trénél. 75 min.//





Le contexte...
Petit rappel des circonstances qui m'ont entraînée voir ce spectacle dont j'ignorais totalement l'existence quatre heures avant la représentation :

Après-midi "glandouille geek" comme un autre. Tchat, réseaux sociaux, musique... Que faire ? La vaisselle ou la sieste ? Soudain le téléphone sonne. Mon coloc'. Etrange. Il appelle rarement à cette heure-là. Je décroche : «
- Allôôô ?
- Ouais, c'est moi. Ça te dirait d'aller au théâtre ce soir ?
- Au théââââtre ?!... << ( a long sarcastique, ben oui ! quand on est au chômage et sans revenus, aller au théâtre est un luxe ; les nourritures spirituelles c'est sympa mais ça ne remplit pas la panse... Enfin peu importe. Je ne vais pas vous raconter ma vie. Encore que j'aimerais bien...).
Au théâtre ?... euh... mouais pourquoi pas... mais pour voir quoi ?
- Je sais pas.
- Comment ça tu sais pas ? Mais quel genre, c'est de l'impro ?
- Ben je sais pas je te dis.
- Ah hum... tu proposes d'aller au théâtre et tu sais pas ce que tu vas voir ?
(
je ne comprends pas trop les gens qui vont au théâtre pour aller au théâtre, ou au cinéma pour aller au cinéma, mais j'aime bien mon coloc', je l'adore même. Il se trouve aussi que je suis particulièrement émotive, alors le théâtre, c'est quand même très violent. Il y a des degrés d'émotion, d'horreur ou de rire, que je ne suis pas tous les jours en mesure d'encaisser ; le théâtre c'est sans barrières, tout est transmis en temps réel, symétriquement entre les acteurs et le public. Ça peut être risqué, même si, il faut bien l'admettre, c'est souvent plaisant, revigorant... Mais peu importe. Je ne vais pas vous raconter ma vie. Encore que j'aimerais bien).
- Ben non je sais pas trop. On m'a suggéré d'y aller, mais t'inquiète hein, c'est pas du classique, pas du Molière, donc ça risque de ne pas être trop chiant.
- :-x
(ben moi le théâtre classique, j'aime bien. Et j'aime bien mon coloc', je l'adore même ; mais on dirait qu'il me connaît mal. Je me rappelle ce dernier Tartuffe que j'ai vu alors forcément j'ai une autre idée du théâtre classique maintenant ; et puis même, un trois actes en français classique, c'est peut-être bien ce qu'il m'aurait fallu justement. Mais peu importe, je ne vais pas vous raconter ma vie. Encore que j'aimerais bien).
Et c'est combien ?
- Je sais pas. T'as qu'à regarder sur Internet, pis tu me dis, c'est au théâtre du Pont Neuf...»
Ok. Google. "Théâtre du Pont Neuf". Ah ah... chouette ce petit site tout en spip ! "Dernière news : licence". Ok, bien, non... Programme ?! Ah oui là... Du 9 au 13 mars : "Showbiz' Art !" On y est ! Mmmm... Voyons voir le pitch....

LE PITCH >> "Bienvenue dans Showbiz' Art ; ou comment un producteur transforme un drame intimiste en superproduction sur fond de thriller sentimental. Tous les ingrédients conformes aux lois du marché seront là : une jolie maman célibataire, un dangereux psychopathe, un flic aux aguets et même… un super héros… Après le home cinéma et l’avènement du DVD, bienvenue dans l’ère du…home théâtre."

Bon ça a l'air sympa. Ça me dit bien. On dirait les présentations des spectacles d'impro de la Compagnie du Théâtre de l'Oignon. S'il y a d'aussi bons comédiens ici qu'à Strasbourg- ce dont je ne doute pas- alors ça vaut sûrement le coup d'y aller. Et vu la belle brochette de personnages, il y a des chances qu'il y ait au moins un ou deux comédiens qui me fassent triper... et rire surtout... ce qui ne peut pas nuire. C'est ok donc. Tarif quand même pour être sûr... Bing ! 12 Euros, c'est pas donné. Tarif chômeur 8 euros. Allez ok on y va.

Ce soir théâtre...
Petit théâtre perdu au fond d'une place carrée. Petit guichet, bar... Déjà je me sens bien. Les spectateurs sont là qui attendent l'ouverture des portes et les bribes de conversation qui m'arrivent aux oreilles me ravissent. La troupe est là aussi, accueillante, prête pour le show. Enfin les portes s'ouvrent. Un tout petit théâtre. Quelques rangées de bancs, en gradin, recouverts de mousse et de skaï rouge. Une belle scène. Au sol des carrés de bois peints en noir. Dans l'arrière-scène un rideau, noir aussi. Et cette odeur typique ! Je ne peux pas m'empêcher de glisser à mon coloc' : "C'est marrant, ça sent toujours pareil dans les théâtres, mélange de transpiration et de colle !?!". Entrés presque les derniers, nous nous retrouvons devant. Au premier rang on est aussi en première ligne émotionnelle.Ça devrait bien se passer quand même. Un garçon se présente sur scène et nous souhaite la bienvenue. Il nous annonce le spectacle : une nouvelle adaptation de "Hot Dog"... (ben mince ! ça me dit trop rien à moi "Hot Dog"**... encore un film de Tarantino que je n'aurais pas vu ?) Peu importe. Les lumières s'éteignent. J'attends les trois coups qui ne viennent pas. Lumière !

75 minutes de bonheur "Mother Fucker" !
Après je ne réfléchis plus à rien. Je suis bien. J'ai le "smile". Et il n'y a pas que moi. La première scène, les premières secondes, je suis déjà conquise. Par un acteur talentueux, hors du commun (Mallory Casas), plein d'énergie, entrée soignée. Il incarne, semble-t-il ?- un metteur-en-scène. Et nous public nous serions l'auteur. Ainsi le rêve lucide commence et pendant tout le spectacle cet état d'extase- d'autosatisfaction- ne nous quittera plus, ni moi, ni nous le public, ni aucun des personnages de l'intrigue nouée autour d'un dialogue classique de sourds- combat de David contre Goliath- entre l'auteur (côté artistique) et le producteur (commercialisation de l'œuvre). C'est autour de ce fil conducteur que les acteurs ou leurs personnages se succèdent, comme leurs scènes, de noirs en lumière, en une sorte de montage "cut" toujours rythmé, jamais lassant. L'héroïne, Karen, mère veuve désespérée, son fils, son chien, son petit oiseau, ses voisins, le gardien de la paix du quartier, le bel inconnu, le reporteur de presse... tous sont aussi bons les uns que les autres, et le tableau vivant, presque interactif, est réussi. Savoureux mélange parfois critique, souvent amusé, de soap opera à l'américaine, de films de science-fiction bon marché ou de documentaire-fiction tournant au fait divers. La société dans laquelle nous vivons est croquée avec justesse et finesse dans ce déroulé tragi-comique. Quelle bonne respiration, quelles belles tranches de rire, quelle énergie et quelle bonne claque aussi ! ... et quel remarquable travail d'écriture ! Pas un mot de trop, pas un accent ou une expression de travers. Tout se tient. Et tout coule presque de source.

Du cinema, de la télévision, du théâtre ?
J'aimerais bien vous en dire un peu plus, vous confier plus intimement tout ce que j'ai ressenti et pourquoi j'ai ri et pourquoi j'ai tant réfléchi et tellement apprécié le niveau de ce spectacle mais je trahirais et les auteurs et les acteurs. Ce serait tuer la pièce, ce serait mentir aussi. C'est un spectacle à vivre, à expérimenter, et à revoir aussi (certaines personnes du public -et moi-même!- avons "regretté" qu'aucune sortie DVD ne soit en préparation mais ce serait sans doute enlever la proximité avec le public qui donne tout son sens à ce show). C'était ressourçant ce petit voyage au pays de l'action, et on y reviendrait bien en effet. Mais ne vous y trompez pas, lecteur ! Le personnage principal de cette œuvre, ce ne sont ni l'acteur central -Mallory Casas, époustouflant, il faut saluer sa prestation !-, ni les autres acteurs ;), ni vous, ni moi, ni nous non plus le public... non non ! le personnage principal ici, c'est le théâtre... et toutes ses ramifications. Ce pourrait devenir un classique du genre s'il en existait un pour le catégoriser. Mais il n'en existe pas. Le point de vue de l'auteur- omniprésent, omniscient, sans cesse changeant- est mis à sac et nous emmène dans des univers connus via de nouveaux canaux. C'est sous cet angle impertinent que Mallory Casas crée un media novateur... où se pratique jusqu'au bout une ironie à mettre entre toutes les cervelles... Que vous veniez chercher l'humour, l'impro, le classique, le mime, la chanson, le conceptuel, l'imitation, le beau texte... ou le bel accent, vous serez servi.

C'est un show un peu bizarre... C'est une œuvre d'art. Chapeau !

G.G.
**Hot Dog est le titre de la première version de ce show créé en 2007 ; la mise en scène, le texte et les personnages ont été peaufinés depuis pour devenir "Showbiz'Art! ; ceux qui connaissaient l'histoire du spectacle n'ont pas tari d'éloges après la représentation. Mallory Casas a tenu à remercier Antoine Dufour, non seulement pour la création lumière, mais également pour son coup de pouce à la conception artistique.
+++
Showbiz'Art! fiche technique et contact :
Spectacle tout public à partir de 8 ans.
Genre : loufoque, décalé
Durée : 1 heure 10
Dimension plateau minimum :
Ouverture : 6m / Profondeur : 5m / Jauge : 150 m
Contact-diffusion presse : axellefarrugia@laposte.net / Tel. : 05 62 26 04 41

Présentation du spectacle sur le site du théâtre du Pont Neuf
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Twitter pour mon titoune, ma vivi et puis aussi ma p'tite sosso

5.3.10 mis en ligne par Fredérick 2 Baro
[Mise à jour] pour bien débuter sur twitter : des liens en fin d'article.
Twitter c'est pour mes pôtes, tout comme pour mon boulot. Twitter est un outil de communication. Je souhaite que certains de mes amis me rejoignent donc je choisis trois des personnes que j'adore et je vais leur donner,[vous donner], les premières étapes..

Il manque des choses bien sûr. Trois ans que je twitte et j'en découvre encore tout les jours, ici c'est vraiment les premiers pas.

D'abord allez sur http://twitter.com :


puis vous cliquez sur "s'inscrire maintenant" :


j'ai fait exprès de faire 1 erreur : on utilisant un pseudo très commun. Quand vous choisirez votre nom d'utilisateur essayez de le choisir assez court et facile à s'en souvenir. Il n'y a pas de problèmes à mettre votre vrai nom. N'est il pas déjà dans l'annuaire ? C'est juste que si on met son vrai nom c'est que l'on est dans la vraie vie , celle où est en costard et que l'on fait pas de blagues carambar ... et avouez que c'est quand même moins drôle... donc un pseudo pour être plus naturel,c'est pas mal non plus.

Une fois que vous avez tout bien fait passez à la suite :



et là vous vous demandez mais c'est quand que l'on voit la magie de ce fameux Twitter ? C'est un peu maintenant et c'est un peu dans la suite.vous aurez au même niveau le journal le Monde et moi ... Et si vous me dites que le Monde c'est pas aussi bien que moi , et ben je dirais que vous avez raison :P

Je vous conseille donc de vous balader dans les suggestions et vraiment de choisir comme bon vous semble, de toute manière si vous n'aimez vous pourrez les enlever. Et puis de toute manière votre seul vrai ami c'est moi :D

Avec l'étape suivante vous pourrez chez dans votre carnet d'adresse si une personne que vous connaissez est déjà sur Twitter. ça prend 5 minute de regarder, et vous pourrez avoir des surprises.


Dans la dernière page vous pouvez même chercher à partir de vrai nom / prénom. c'est une dernière étape , et comme toute dernière, il est bon de la bacler.., vous pouvez également chercher dans les abonnés , et les abonnements des compte que vous découvrez.

Après en cherchant bien sur google vous trouverez les gens qui peuvent vous intéresser.
par exemple twitter + rock, Twitter + litterature ou twitter + lol , bref c'est en furetant et en ajoutant les personnes au fur et à mesure :

Comment fait on pour ajouter ( ou s'abonner ) ? Il suffit d'aller sur le compte d'une personne qui vous intéresse (http://twitter.com/envoyespecial par exemple ) et cliquer sur "suivre" .. et voilà.

Et moi et bien c'est ( http://twitter.com/fred2baro) ;) à bientôt.

P.s : vous n'êtes pas obligé de passer par le site pour "Twitter", Il y a tout un tas d'applications pour windows, Mac et Smartphone évidemment. C'est par ici : http://twitter.pbworks.com/ dans Apps.
P.s2 : les phrases en 140 caractères ne disent pas tout d'une personne, il faut avant de lui répondre en faisant @(lapersonne), le "jauger" en lisant ces messages précédents.
MiseA jour :
Quelques liens pour apprendre comprendre :

Bon vous avez plus de raisons pour ne plus me suivre :D
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I love you

23.2.10 mis en ligne par Fredérick 2 Baro

Je vous aime. parce qu'au fond rien n'a de sens que l'amour que l'on porte aux autres. Les gens, les autres sont plus des fantômes que des êtres vivants, ils ne sont que l'idée que l'on se fait d'eux et ce n'est pas un mal. Je pense à Philippe qui m'a appris que c'était beau, que c'était merveilleux d'être curieux. On était au Maroc et il m'a expliqué comment fonctionnait un haut parleur... j'ai décidé à l'époque de devenir électronicien pour comprendre comment fonctionnaient les aimants et contrôler la transmission électrique. Je n'avais pas compris que le véritable mystère c'est ce qui ce trouve à l'autre bout de ce fil : la voix, la guitare, le piano. Mais Philippe n'est plus là, le crabe l'a bouffé comme mon grand-père près de 20 ans après. Mais ils sont là, à coté de moi je les aime. Ce qui fait qu'ils existent encore c'est ce lien d'amour. ça a commencé par du respect et l'envie de donner, le désir de partager avant de recevoir.

Je n'aime pas souhaiter une bonne année, parce que je sais qu'en cours de route il y aura quelque chose qui va briser mon souhait. Et je ne veux pas que ce cadeau qui m'est cher soit brisé. Mon souhait n'existe pas. rien n'existe. la seule chose qui existe c'est le lien, le lien seul est sacré, le lien seul procure de la joie quand il y a de la tristesse. Le lien rassemble quand la solitude se fait pesante, le lien que l'on crée avec le premier regard de notre bébé. et ce nouveau regard, ce nouveau lien avec cette femme qui nous l'a donné, ce miracle de la vie, Ce regard si différend et si proche d'un premier regard d'amour. Le lien avec un frère ou une soeur. Le lien avec ces amis qui d'une main sur l'épaule vous apaisent. parce que cette main vous rappelle que quand un lien se casse, un autre lien, beaucoup d'autres liens, plus forts, sont toujours là ou bien se créent.

Rien n'existe donc, tout ces objets qui gravitent autour de nous, qui nous endettent, qui nous appauvrissent d'autres objets. tout ce qui voudrait avoir du sens n'en a que parce que nous voulons nous lier à eux.


Rien ne vaut la peine d'être vécu sans vous, sans ce lien car la vie continue, la blugture continue. Frédérick 2 BARO a un peu de mal ces temps-ci à s'organiser, et à ne vivre que pour lui-même et la Blugture. Des rêves se réalisent - des bons comme des mauvais - et je me dois de les gérer. Quand tout cela sera tiré au clair, mes émerveillement culturels et les imaginariums viendront ré-alimenter ce petit recueil de bonheurs. En attendant, les vôtres restent les bienvenus évidemment, comme toujours. il vous suffit de regarder avec amour et l'inspiration viendra.

(ce billet n'est sponsorisé par aucune secte et je ne suis sous l'emprise d'aucune drogue :) )

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Lovely bones, Les jolis os de Peter Jackson

22.2.10 mis en ligne par Fredérick 2 Baro

Ce film va me marquer, à jamais. J'ai un poème de Baudelaire qui me tient profondément à coeur et me guide même. Il y a plusieurs livres et un en particulier l'oranger qui sans être extraordinaire reste gravé dans mes souvenirs. Il y a Wim Wenders qui me parle rien qu'à moi dans chacun de ses films. Et maintenant Il y a ce film qui me parle d'une douleur qui n'a pas de nom, si profonde que rien ne pourrait la décrire. Seules les oeuvres d'art savent cette magie. Il m'accompagne jours et nuit ces temps-ci. Et quand je veux décrire une douleur particulière, je dis que "c'est la douleur d'un père devant son enfant assassiné". Je n'ai pas vécu cette souffrance, heureusement, sans doute. Mais j'ai perdu un homme presque un père. Et avant qu'il ne parte j'aurais voulu qu'il sache à quel point il a compté pour moi. Grâce à ce film je sais que chaque fois que je le ressens, il le ressent aussi. Mais cette douleur n'est pas encore celle plus terrible qui est de perdre son enfant.

On est tous à un moment de notre vie la mère ou le père de quelque chose. Un bébé, une maison, une concrétisation, mais aussi de sentiments. Alors quand celui-ci meurt avant qu'il ait pu prendre son envol , avant même qu'il ait eu cette folle liberté qui précède de longtemps l'âge adulte, la douleur reste là . Et j'ai cette image du film où la jeune fille assassinée appelle désespérément son père d'où elle est. Mais Il n'entend pas. Parce que, aussi tragiquement vrai que cela puisse paraître lorsque l'enfant est mort on ne peut plus lui parler. Seul reste son souvenir. Et la douleur avec.

Allez le voir, s'il ne vous parle pas tout de suite, il reviendra vous hanter un jour de séparation, et quand enfin vous aurez assumé cette séparation. Il vous aidera à comprendre.

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The Bubble : Huis clos Net est le premier show internet parodié par la télé

22.2.10 mis en ligne par Fredérick 2 Baro

(Cette photo a une explication,
il va falloir lire l'article ;) )

La nouvelle émission The Bubble de la BBC me donne l'occasion de revenir sur l'expérience Huis clos sur le net. Huis clos sur le net est cette drôle d'histoire de journalistes qui voulait prouver qu'en s'isolant des médias traditionnels mais en restant connecté qu'à Twitter et Facebook, ils ressortiraient comme des sauvages aux yeux hagards. La conclusion a été dite sur le bout des lèvres sans trompettes ni tambour :
Maintenant que cette vacation/formation de journalistes dans le périgord est terminée : on peut enfin arriver à ce qu'était réellement ce coup médiatique qui tacitement voulait comparer voire ridiculiser sans faire l'effort de comprendre un enjeu autrement plus important. Certes il y avait un questionnement, mais au vu de la conclusion, le choc semble avoir abruti nos cher journalistes.

Un loft story de journalistes

De nombreux commentaires ont comparés cette "aventure" à Reality show. ceci n'en était pas un évidemment puisque qu'il n'y avait pas de dramatisation du quotidien.

Cela a donné l'idée a des producteurs anglais de Hat Trick Productions, qui produisent déjà un jeu sur l'information , d'isoler pendant une semaine totalement trois comédiens dans une maison dit-on hantée ( mais ça a aucun rapport avec le schmilblick, c'est juste pour la petite histoire ) puis de les faire visionner des fausses et des vrais infos.. le jeu consistant à déterminer le vrai du faux.

Le jeu, d'une durée de 30 minutes, a été diffusé pour la première fois Vendredi Soir sur BBC two, la télévision publique anglaise, vers dix heures du soir, autant dire en troisième partie de soirée pour les anglais.

La parodie et l'inspiration est formidable puisqu'elle pousse les invités (ici tous des comédiens avec des réparties hilarantes ) dans leurs derniers retranchements. Le comédien-animateur David Mitchell leur pose des questions très plausibles parmi lesquelles une et une seule réponses est vrai avec par exemple :


  1. L'application Istink pour savoir si votre haleine sent mauvais.
  2. La BBC refuse de faire participer ses journalistes à l'émission the Bubble
  3. Un dessin animé créée des personnages homosexuels pour faire accepter l'homosexualité.
et d'après vous qu'ont choisis les trois comédiens sur le plateau ? :
La firme d'Apple serait donc capable d'accepter tout et n'importe quoi ?


Je vais être honnête, la première démarche que j'ai eu, a été de chercher la deuxième info sur la BBC, m'intérressant au médias depuis longtemps, j'ai eu l'impression que l'info était plausible. Et en effet : La BBC a boycottée le jeu "the Bubble" et a interdit à ses journalistes de fabriquer de fausses news pour le site pour la simple raison que cela pouvait créer la confusion dans l'esprit du public.. La chaine -vénérable dame de l'information- a donc interdit à ses stars d'apparaitre dans le jeu avec de fausses informations et ne fournit aucun contenu autres que les archives et cela malgré que les infos doivent être de la semaine en cours. Les producteurs se retrouvent donc à créer leur fausses news avec des contenus provenant de chaines concurrentes : ITV et SKY TV. Vous voyez Nagui faire un jeu dont les images proviendrait de TF1 et Canal plus ? Ces chaines n'ont probablement pas eu peur parce qu'en tant que chaine privé, ils savent faire la différence entre info et spectacle, non ? A moins qu'ils ne la fassent plus ?

Bref, le débat fait rage en Angleterre parlant de déontologie d'un coté et de manque d'humour de l'autre.. Mais la vraie question est évidemment l'information spectacle où le fait divers est utilisé pour pour divertir .. et je me demande même si le buzz en lui même ne fait pas diversion d'un secteur souffrant de défiance

Une dernière question en guise de conclusion : si la BBC ne prends pas au sérieux un show qui lui même construit son divertissement inspiré par la mise en scène de journalistes français ... Qu'est-ce que cela fait de ces journalistes français à part des journalistes divertissants ?
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[Tatham] Le baiser de la lune

10.2.10 mis en ligne par Fredérick 2 Baro

Un article de Julien Tatham

Le dernier film de Sébastien Watel, Le baiser de la Lune, est loin d’être un conte à dormir debout ; il tend plutôt à nous laisser en éveil.


Ce court métrage d’animation (actuellement en tournage) est une histoire poétique qui aborde les relations amoureuses entre personnes du même sexe.


L’histoire : ce film raconte l’évolution du regard archaïque d’une grand-mère sur les relations amoureuses.


Prisonnière d’un château de contes de fées, une chatte, « la vieille Agathe », est persuadée que l’on ne peut s’aimer que comme les princes et princesses. Mais cette vision étroite de l’amour est bouleversée par Félix, qui tombe amoureux de Léon, un poisson-lune, comme par la lune, amoureuse du soleil : deux amours impossibles, pour « la vieille Agathe ». Pourtant, en voyant ces couples s’aimer, librement et heureux, le regard de la chatte change et s’ouvre à celui des autres. C’est ainsi qu’elle quitte son château d’illusion et se donne enfin la possibilité d’une rencontre…



Ce film, à l’intention des enfants de CM1/CM2, est évidemment aussi adressé à touts les tranches d’âge. Il est toujours important d’offrir à un large public différentes façons de voir une histoire, de la lire et nous proposer de découvrir d’autres rapports entre les personnages. La construction classique d’une intrigue, d’un scénario, a trop souvent cette complaisance de se structurer sur les mêmes axes de lecture , et ainsi reste reconnaissable. On aime être rassuré par ce que l’on voit et au détriment d’idées originales (apportant de nouvelles interrogations) on se sclérose dans des scénarios reconnaissables qui finalement s’accumulent alors qu’ils pourraient se résumer en un seul. Toujours voir la même chose pose subjectivement une règle de légitimité et finalement une vision très étroite de la réalité (même et surtout avec un conte). Sébastien Watel, lui, n’a pas pris le même chemin et c’est rassurant. La masse de films allant dans le même sens se proclame alors définition car leur multitude fait office de référence, or, l’histoire de l’art l’a toujours montré, c’est généralement l’auteur “isolé”, avec un autre point de vue, qui apporte un nouvel axe de lecture faisant ainsi apparaitre réellement un autre regard et du coup révéler son sujet grâce à cette différence.


Dans “le baiser de la lune“, le sujet est l’amour.


Alors on dira : rien de plus classique dans ce sujet ! Mais, par réflexe, les idées qui nous viennent à l’esprit, quand on entend amour, c’est une histoire entre un homme et une femme. Mais trêve de chabadabada, non ici l’histoire amoureuse concerne Félix et Léon. Il est vraiment intéressant de se débarrasser des vieux réflexes, car au bout d’un moment ça rouille. Comment rester persuadé de ce que l’on pense si les mêmes pensées reviennent sans cesse au détriment de l’apprentissage et de la remise en cause. Ne pas rester sur ses croyances que l’on croit définitives ouvre bien des horizons et je ne parle ici pas que d’art, évidemment. L’art d’ailleurs est rarement une fin en soit mais nous propose justement un autre axe de regard sur le monde. Sans en être toujours le but, une création a une valeur pédagogique forte car elle nous emmène avec différents outils à considérer autrement ce que nous voyons parfois peut-être trop du même œil obstiné. Ici nous avons affaire (à faire) avec un film d’animation, la technique de tournage est aussi riche que le sujet, les décors sont réalisés avec du sable qui se meut au gré de l’histoire, du pastel gras, des jeux d’éclairage…


(Voir ici différentes étapes de la fabrication du film)


En sus de cette prouesse technique, l’intention du film est loin d’être creuse, comme le dit le réalisateur : “Le baiser de la lune dépeint, de façon poétique, différentes façons de s’aimer, dont celle de deux « poissons-garçons ». À travers ce film, je souhaite apporter une meilleure représentation des relations amoureuses entre les personnes du même sexe. Il s’agit de montrer que deux hommes ou deux femmes peuvent s’aimer, même si leurs amours paraissent différents ou impossibles.


Ce film d’animation s’adresse à un public enfant, afin de lutter contre l’homophobie survenant à l’adolescence. Au-delà de la problématique homosexuelle, ce film est une lutte contre les discriminations, par un apprentissage du respect de l’autre et de sa différence. “


Mais alors voilà, le sujet crée (ô surprise !) la polémique. Certaines personnes imprégnées de “tolérance” et habitées par des valeurs étriquées décident d’attaquer l’amour, pardon le film. Finalement ces mêmes polémiques montrent bien à quel point ce genre de création a de l’importance et demeure extrêmement nécessaire, surtout quand il s’adresse à de jeunes générations. Les valeurs autour de la famille véhiculées par ceux qui veulent censurer le film aux plus jeunes montrent à quel point on tente encore aujourd’hui de scléroser une vision du couple (purée quand je pense que j’écris ça encore en 2010). Selon eux il y aurait une définition claire d’une structure familiale, une identité familiale (ça me fait penser à quelque chose ça). Car l’amour et l’éducation, on le sait bien, n’existent qu’avec un papa et une maman et les autres eh bien sont dénués de civismes et de sentiments, alors il faut les faire taire… Bref.


J’ai toujours été étonné, choqué, que l’on puisse ainsi poser (et le terme est choisi : sans mouvement), s’arrêter donc sur ce qui fait la différence. Ce qui est étrange car cela devrait être une source, une fontaine pour s’abreuver de ce que l’on ne connait pas. En quoi est-ce inquiétant de fréquenter ce qui est invisible à nos yeux, ce qui est étranger, pourquoi ne faire toujours que confiance qu’à ce que l’on connait, à ceux qui pensent comme nous, qui sont nés dans le même village et qui parlent la même langue, vous savez ceux qui pensent que c’est sain de toujours marier le rose avec le bleu. La palette est jolie ok, mais à terme cela devient bien pauvre de toujours vouloir faire les mêmes combinaisons. Il y a tellement plus de couleurs dans un arc en ciel, tellement plus de complémentaires. Un enfant, il faut lui montrer toutes les couleurs pourqu’il fasse ensuite son tableau. Si on ne lui propose que deux couleurs, la vision reste primaire. La vie dans laquelle il pénètre est déjà bien grise, alors laissons les réalisateurs leur révéler son éclat noir ou/et blanc. Viv(r)e le contraste.


L’amour n’a pas de mesure (la mesure de l’amour… etc), il n’y a rien d’héréditaire, c’est toujours novateur, on ne dépend de rien, il n’y a pas de costumes, il est et c’est tout. Alors s’il vous plait qu’importe comment on s’emboite, ce qui importe c’est que l’artiste puisse le conter et enrichir nos couleurs en rouge, jaune, noir, blanc, vert…



Le site du film

Soutenez le film, appel à souscriptions ici (merci pour l’artiste)

L’espace du mouton à plumes


baiser-de-la-lune

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[Donjipez]Découverte : Wooden Shjips, le psychédélisme ressort du bois

10.2.10 mis en ligne par Fredérick 2 Baro

Un article de Donjipez


Inconnus au bataillon jusqu’à hier, les voilà qui tournent en boucle depuis. Tombé sur ce Motorbike je ne sais plus comment, j’ai bien tenté de les googliser. Sans trouver grand chose à se mettre sous la dent. Juste assez pour corroborer la première impression laissée dans ce clip bien cheap par une guitare fuzz façon psyché, une rythmique caverneuse, lancinante, répétitive et une voix spectrale qui évoque Alan Vega.


Rock-trance et influences garage estampillées post Sky Saxon pour ce quatuor de San Francisco composé de Omar Ahsanuddin (batterie), Dusty Jermier (basse), Nash Whalen (orgue), et Ripley Johnson (guitare et chant). Au compteur : trois LP depuis 2007, dont le dernier, Dos, l’an dernier, produits et distribués par le label indé Holymountain; et un à venir le 30 mars, qui comportera des reprises du Vampire Blues de Neil Young et du Contact de Serge Gainsbourg.


Wooden Shjips, avec le look improbable de membres semblant sortir d’un acid test rétro, a sa page sur MySpace (ici) et son propre site (). Comme pour leurs cousins de revival (Black Angels, Asteroid#4…), leurs morceaux en mode psychédélique revisité sont addictifs comme un champignon hallucinogène surdosé. Quand on y a goûté, on a une fâcheuse tendance à y revenir.


Extrait du précédent album, le deuxième et donc (?) baptisé Volume 1, le clip de Dance, California :



[Edit : Ca doit s'appeler avoir de la suite dans les idées. J'avais découvert, apprécié et commenté ce Motorbike sur le blog Pomme de Pin il y a quelque temps. Et dû garder la vidéo dans un coin :) ]

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L'Itablet, ou l'Ipad d'Apple dans les écoles en France en 2011 ?

22.1.10 mis en ligne par Fredérick 2 Baro

Hachette serait en pourparlers avec la Firme Californienne de Cupertino pour vendre ou mettre à disposition sur les Futurs Itablet ( ou Ipad, ou Islate) des livres évidemment, mais à destination de public scolaire également.. (!)

J'avais cru pouvoir éviter le buzz du moment... Apple avec son rouleau compresseur distille les informations les unes après les autres et envahit les médias. J'aurais pu passer à coter si je n'étais tombé sur l'information cité plus haut.

Lagardère-Hachette suit depuis longtemps les évolutions de la technologie des livres électroniques, les E-book. Evidement le sujet touchant directement à l'exception culturelle française il faut y aller avec des pincettes et Arnaud Moury, PDG d'Hachette Livre déclarait en Octobre 2008 :

le "Reader " de Sony ne fatigue pas les yeux. C'est une technologie sympathique qui a fait d'énormes progrès en cinq ans.
Il y a d'autant plus une bonne raison de s'intéresser au sujet que Les éditeurs gagnent de l'argent avec les E-books et que cela devrait s'accentuer. Ils ont donc logiquement déjà commencés à avancer leur pions en demandant que la TVA soit de 5,5% sur ces futurs ventes (TVA qui est à l'heure actuelle encore de 19,6%). Ce n'est pas encore gagné puisque le ministre de la culture Frédéric Mitterrand qui semble s'adapter plus vite que Christine Albanel à cette révolution numérique et culturelle, demande que ceux-ci créent leur propres portails de vente d'e-book afin de faire concurrence à Amazon et Sony. Un mic-Mac économico-littéraire bien loin des erreurs de stratégies qu'il y a pu y avoir avec l'industrie de la musique ou du Cinéma. Au moins le sujet est pris au sérieux.

Pourtant l'analyse n'est pas complète et l'apparition de cette nouvelle culture montre qu'il ne s'agit pas d'ouvrir simplement de nouvelles sortes de boutiques, mais de s'adapter à nouveaux comportements. Je dois parler une langue bizarre mais cela montre bien la distance encore à parcourir pour REELLEMENT faire concurrence à cette nouvelle offre venu de l'ouest.

Car le livre numérique reste peu diffusé en France et c'est donc bien la faute à la frilosité conservatrice des éditeurs. L'économie de marché prendra donc des décisions à sa place et l'annonce de la tablette de Apple la semaine prochaine va faire débarquer en France d'ici cet été ou la rentrée prochaine ce nouveau produit qui plus qu'un simple écran de lecture sera également un ordinateur avec de nombreuses applications un peu comme l'Iphone mais en mieux. cela a déjà crée de nouveaux besoins qui ne manqueront pas d'être amplifié...

Le magazine Wired a déjà prévu de diffuser sur I-tablet et en fait la démonstration :




A la Rentrée ?

La tablette sera annoncée la semaine prochaine le 27 janvier, et en vente au US au mois de Mars. elle est prévu en Europe pour le printemps. en France ce sera peut-être en Juin- Juillet mais probablement à la rentrée. Le prix sera environ de 700€ mais des accords sont passé avec Orange pour faire un abonnement et baisser le prix total et avec le contenu qui va bien. En effet les discussions en cours indiquent que le catalogue de publications ne se limitera pas à la rentrée littéraire, mais inclura également des livres pour l'éducation nationale. Je fais là une déduction compte-tenu de cet article. Apple serait donc en discussion avec plusieurs éditeurs dont la section "scolaire" de McGraw-Hill. Cette société ayant décidé de renforcer son investissement dans ce secteur en plein développement. Hachette serait également en discussion même si le porte parole de Hachette Book Group ,Sophie Cottrell, se refuse à tout commentaires.

De l'intérêt pour l'édition scolaire de Apple et des conversations je déduis donc qu'il est possible que des expérimentations dans des écoles en France avec des I-tablet soient envisageable dés la rentrée 2011. C'est un pari qui ne me paraît pas invraisemblable. Même si faire de la prospective à plus de six mois est un jeu dangereux de nos jours.

En perspective donc de belles applications dans lesquels nos gamins pourront lire du Flaubert en jouant avec l'application Disney, découvrir les maths avec les parcours Ronald Mac Donald, apprendre à faire de la géographie avec un jeu de stratégie pour deviner l'implantation des usines Coca-Cola dans le monde et apprendre à écrire avec les avions de Lagardère-EADS et les Tanks Leclerc... YAY !!

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In the Air : prenez la vie comme un Clooney

21.1.10 mis en ligne par Fredérick 2 Baro

être ou ne pas être seul ...Au fond la question se pose à tous à un moment ou à un autre de sa vie. George Clooney incarne un personnage qui choisit d'en faire un mode de vie. Le film n'essaie pas d'y trouver une origine , "Post hoc ergo propter hoc" (à la suite de cela, donc à cause de cela). C'est un fait. Pas de blabla psychologique Cet homme est seul et explique dans des conférences comment se débarrasser de tout ce qui nous alourdit dans la vie, de tout ce qui nous empêche d'avancer. "the slower we move the fastest we die" (plus lentement vous bougez, plus vite vous mourrez").

Evidemment, le sens commun nous entraine à penser que le monsieur va rencontrer la femme de sa vie, et qu'il renoncera à ses principes, mais évidement la vie n'est pas aussi simple. et malgré ses heures de vol, il en est durement blessé.

Georges "what-else" a été nominé pour un Golden Globes pour ce rôle plein de sensibilité. Je trouve qu'il a réussi à mettre une douceur exceptionnelle dans ce film et qu'il arrive à nous prendre à contre pied avec une impressionnante sensibilité (c'est le maître mot).

Vu depuis plusieurs jours déjà, il me hante encore. J'ai l'impression d'avoir vu un film de Wim Wenders. C'est un film d'un "jeune" plein de promesses : Jason Reitmann, le réalisateur de Juno , que je dois être le seul sur Terre à ne pas avoir vu.

Le travail de Jason met le doigt sur les dysfonctionnements de notre société qui nous poussent à être seul, et en fait même un outil de promotion social. Et quand même les voyages pousserait à échapper à l'attachement, il pointe comment la technologie pousse encore plus à ne plus rencontrer. C'est fait avec talent, doucement.. ça ne peut que vous toucher durablement.


Un film de Jason Reitmann
Avec George Clooney , Anna Kendrick, Vera Farmiga.
Sortie le 27 Janvier.
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