Le live sur internet d'un opéra hymne à la nature : La Petite Renarde rusée

31.10.08 mis en ligne par Frédérick de Baro
L'opéra de Paris va nous concocter le live ( gratuit ) d'un Opéra ce Mardi 4 Novembre : La petite renarde rusée de Leoš Janáček et dirigée par Dennis Russel Davies.

la petite renarde rusée par bladsurb
cc : bladsurb

Rendez-vous mardi 4 novembre à partir de 19h30 sur WWW.OPERADEPARIS.FR

C'est l'histoire d'une renarde, interprétée par la jeune cantatrice russe Elena Tsallagova (Interview ici), qui a travers les  batailles de sa vie nous mènent de l'émancipation au couple puis  à la famille et enfin à la mort en passant par les différents heurts de l'existence. Cette mise en scène adaptée de la création au Théatre des Champs élysée en 2002  est très ludiques comme ces quelques vidéo vont pouvoir vous le montrer puisque les enfants sont invités avec une place gratuite offerte pour une adulte payée.

Je vous encourage à la regarder ne serait-ce que pour profiter de l'excellent travail de coproduction de l'opéra de la Bastille et les encourager dans ces démarches d'ouvertures vers un peu plus de public.. Ensuite nous déiscuterons du résultat de cette première ( en espérant que ce ne soit pas qu'une expérience ... )




(via Marie de la boite à sortie)
J'ai également piqué des infos .

et puis aussi je pourrai pas le voir parce que je serai en Interview... hé hé ..
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L'odyssée du 21 ème siécle converge vers la Bretagne

31.10.08 mis en ligne par Frédérick de Baro
Une vraie odyssée avec des jeunes de tous ages en faveur de l'écologie et avec les dernières techno ... Bravo à cette superbe initiative :
http://www.odyssee-celtique.com

En résumé :
Equipées de téléphones portables et de balises GPS pour être suivies en live sur Internet, des teams de chevaliers étudiants des Grandes Ecoles et Universités partent du 5 au 9 mai 2009 en forêt de Brocéliande en Bretagne.
ça sera la VI ème édition ( pour dire que c'est rodé.. )
Messieurs les sponsors .. Ils bouclent leurs budget, Dépêchez-vous d'en être ! Nature , technologie, éducation, Courage, réflexion et efforts. C'est pas des valeurs qui peuvent vous plaire messieurs ...

Suivez le conversation qui vous donnera tout un tas d'information. Merci à Seesmic d'être aussi géniale dans ces moments là ...


Re: L'Odyssée Celtique 2008http://www.youtube.com/watch?v=yDvhb2Sdt_Q
www.odyssee-celtique.com

Juste génial !!

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[AngeZanetti]Le Reality festival à Paris

30.10.08 mis en ligne par Frédérick de Baro
Angezanetti m'avait aidé lors de ce billet sur les 3 espaces.. Un gourou de Second Life au grand coeur saura mieux que moi vous expliquer l'intérêt de cet expo trés courte vu qu'elle se termine dimanche 2 novembre et qui réunit de nombreux artistes, conférences et happenings virtuels. j'y vais ce soir et j'essairais de prendre quelque photos...

Le Reality festival à Paris


«La réalité, c’est ce qui continue d’exister lorsqu’on cesse d’y croire.»




Cette citation de Philip K Dick figure depuis longtemps sur mon profil, presque depuis le début presque. Ce brillant auteur de SF à tout au long de sa carrière cherché quelles etaient les frontières de la réalité. C'est pour cela que je l'affiche fierement, et surement aussi pour la même raison que c'est la première phrase de l'Accueil du Site du Reality Festival.
En effet le Reality Festival repousse les limites de notre conception du "réel" en proposant 4 jours d'évenement culturel consacré entièrement aux arts virtuels. Et plus largement aux mondes virtuels.
Cela se passe en france, à Paris du 30 octobre au 2 novembre 2008.
Au programme, exposition d'oeuvre, conférences et performances. Une soirée est également organisée le samedi 1er novembre 2008 de 22H à 02H. Le programme du festival est dispo ici.
C'est vraiment une initiative à saluer car elle permet de reconnaître le travail de nombreux artistes qui trifouille, teste et créer dans les mondes virtuels. C'est aussi une occasion de plus de faire parler des univers persistants dans le bon sens et ils en ont bien besoin!

A noter que la biblio francophone participe à cet evenement, puisqu'elle fait parti du programme de la conférences du 2 Novembre qui a pour thème:

Les mondes virtuels, supports et relais artistiques.

Quels sont les apports et les nouveaux supports qui sont possibles sur les mondes virtuels?
Pourquoi il est intéressant d'importer l'art, la litterature, la musique, la vidéo sur les mondes virtuels?
Focus sur le machinima : un nouveau média d'expression artistique.


En duplex RL/SL bien sur! A noter que sur place Betty Renoir & Coulaut Menges, membres de la biblio seront présent.

Dimanche 2 novembre 2008/Sunday november 2
15h00-18h00 french time/0-3 am SLT
Door Studios, 9-9bis rue de Lesdiguieres 75004 Paris
SLURL : Reality Festival / Gangz Island




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[[Enikao]]-Entretien avec William Gibson, père du cyberpunk

30.10.08 mis en ligne par Frédérick de Baro
Eni_Kao ( prononcez nico ) est typiquement le genre de rencontre miraculeuse que l'on peut faire sur Twitter deux echanges et on commence à comprendre à quel point lui aussi le monde en changement dans lequel nous vivons l'interroge...

Entretien avec William Gibson, père du cyberpunk

Publié dans < - Kouote, Ф - Nutek, Ш - Sochol, Ө - Hitek, € - Ykonomix, ∞ - Toudoto by [ Enikao ] sur octobre 29th, 2008


A l’occasion d’une séance de dédicace du trop rare William Gibson à la librairie Atout Livre, j’ai eu l’occasion de l’écouter brosser un panorama de ses inspirations. Simple et abordable, il s’est montré loin de l’idée que l’on se fait d’un auteur qui a tant parlé d’informatique, de cyberespace, de clonage et de sociétés multinationales montant des coups tordus. Moins technophile que rêveur, imprégné par la Beat Generation et Burroughs, effrayé par l’ère Reagan, Gibson revendique avoir créé une “poésie des bas-fonds”.



Dans les uchronies, on imagine souvent ce qui se serait passé si le Japon et l’Allemagne avaient remporté la Seconde Guerre Mondiale. Mais personne n’a essayé de décrire un monde où nous vivrions dans une chanson du Velvet underground“.



Le cyberpunk est né avec le premier roman de William Gibson en 1884 : Neuromancien. Particulièrement salué (Prix Nébula, Prix Hugo et Prix Philip K. Dick), les grandes lignes du genre sont posées. Dans un avenir proche, l’Etat a presque abdiqué presque partout, le monde est aux mains de grandes multinationales. L’informatique s’est particulièrement développée, le cyberespace est un lieu où les hackers osent tous les exploits. Clonage, nanotechnologies, implants cybernétiques et intelligences artificielles ont changé les paradygmes sur l’humanité. Les héros sont des parias désabusés des bas-fonds, missionnés pour de sales boulots d’espionnage : entre thriller et complot. La musique rock et les drogues de synthèse (voire virtuelles) sont présentes en filigrane.



Entretien.


E : Comment est né Neuromancien, un roman qui a fait date dans l’histoire de la littérature en initiant le mouvement cyberpunk ?


WG : Je n’avais aucune référence de départ, c’est pourquoi il m’a fallu partir d’une armature. Pour cela je suis parti de deux sous-genres (rien de péjoratif) que sont le thriller et l’espionnage pour avoir une trame solide. L’histoire a eu rapidement sa propre dynamique qui m’a un peu échappé, j’ai bien vu des années plus tard qu’elle était difficile à transcrire en script de film. Mais finalement je n’aime pas m’en tenir aux règles d’un genre et je préfère jouer avec les codes pour les mélanger.



E : On vous prête l’invention du cyberespace et des prémisces des mondes virtuels d’aujourd’hui. Etes-vous un nerd ? Un passionné de science ?


WG : J’ai une solide réputation de visionnaire et de technophie, mais elle est très exagérée. Certes, ça aide à vendre… (rire) Ce que j’écris du monde des sciences, je le tiens en réalité de mon entourage qui travaille dans tel ou tel secteur. En revanche, je sais reconnaître la nouveauté quand elle me passe sous les yeux. Et puis j’ai une interprétation poétique des langages de la technologie qui me pousse à extrapoler. La première fois que j’ai entendu les mots interfacer en tant que verbe, ou virus informatique, j’ai trouvé ça fascinant. Pour ce dernier, j’ai imaginé qu’il s’agissait de masses de données se reproduisant sur d’autres données, infectant plusieurs endroits à la fois et générant des effets néfastes comme le fait un virus biologique. Bon, j’ai eu de la chance, il se trouve que c’est le cas… Une réputation tient à peu de choses ! (rire)



E : D’après vous, quels rapport entretien la science et la science-fiction ? Laquelle influence le plus l’autre ? Qui devance qui ?


WG : Je crois en réalité qu’il y a moins de symbiose entre science et science-fiction qu’entre business technologique et science-fiction. La science-fiction invente des trucs que l’on peut montrer au banquier quand on cherche des financements. Les patrons de start-ups posent quelques livres sur la table en disant : “Lisez ça et ça. Ce n’est pas tout à fait ce qu’on peut faire, mais presque. On veut du cash pour le développer”. Et même, certains patrons de sociétés technologiques me disent qu’ils ont été inspirés par nos écrits. Pas tellement les chercheurs… Aujourd’hui, une grande partie de l’énergie créative a migré ailleurs. Il y a eu la science-fiction, puis la musique, aujourd’hui c’est peut-être dans le cinéma et l’animation qu’il faut regarder les progrès techniques significatifs.



E : La plupart de vos héros sont apatrides, est-ce lié à vos lectures sur l’itinérance comme Kerouac ?


WG : C’est plus profond que cela. J’ai grandi dans un tout petit village très sudiste, très religieux, très traditionnel et très blanc. Cet univers fermé aux influences extérieures était oppressant, voire fantasmatique : il était irréel. Aussi, à l’adolescence, je me suis tourné vers la musique, le cinéma, les comics et la science fiction qui avaient pour moi plus de consistance que mon quotidien. Mon refus d’aller faire la guerre au Vietnam en 1968 m’a par la suite poussé sur les routes et je suis parti pour le Canada. En général, je me suis toujours mieux senti avec les gens sans racines ou aux cultures mélangées, et je fuis comme la peste les nationalistes.


E : Quelles ont été vos principales influences littéraires ?


WG : Un auteur qui fait bien son métier digère et assimile, à tel point qu’il n’est plus capable de remonter la filiation. J’ai presque plus de facilité à dire qui ne m’a pas influencé. Bien sûr, Philip K. Dick m’a beaucoup marqué, en particulier Le Maître du Haut Chateau, mais je lui préfère Thomas Pynchon, que je qualifierai de “parano raffiné”. Mes vraies références sont poétiques, et si un auteur m’aborde pour parler d’abord poésie plutôt que science-fioction, il y a des chances qu’on s’entende bien. Mes romans sont plein de noirceur, de coups tordus, de bidonvilles et de personnages en marge : je crois avoir donné naissance à une forme de poésie des bas-fonds.



E : Le vaudou revient souvent dans vos romans, pourquoi ?


WG : A l’âge de 14 ans, j’ai acheté un manuel vaudou de la Nouvelle Orléans, il comportait des descriptions précises des rites et des schémas et des diagrammes pour les cérémonies. Comme je faisais un peu de bricolage électronique, j’ai trouvé que ça ressemblait à des plans d’assemblage, et je me suis toujours demandé ce qui se passerait si je réalisais mes circuits sur le modèle d’un diagramme vaudou… Et puis je trouve fascinant qu’au XXème siècle, une religion polythéiste soit aussi vivante et contemporaine, répandue dans plusieurs endroits du globe.


E : Vous avez tenu un blog jusqu’en 2005, avez-vous essayé de nouvelles formes d’écriture comme l’hypertextuel ?



WG : Je crois qu’aujourd’hui tout texte est hypertextuel. Tout ce que nous écrivons est une requête Google potentielle. Nous avons pris l’habitude de référencer et de lier, de chercher au hasard. Je ne sais jamais où je vais arriver quand je suis sur le web, et je suis fasciné par ces nouvelles formes d’échange écrit que sont les newsgroups, les blogs et les e-magazines. Pour moi, l’hypertexte est une réalité étendue, même pour les livres papier.


E : Après avoir décrit dans les années 80 un cyberespace, quelle est votre expérience personnelle des univers virtuels dans les années 2000 ? Quelle est votre niveau de présence en ligne ?


WG : Je n’ai essayé que Second Life, que j’ai trouvé peu intéressant. L’expérience du blog était passionnante mais est arrivée à son terme. Je continue à participer et à interagir virtuellement sur des forums, de manière anonyme la plupart du temps. Je trouve les échanges souvent riches, et je suis toujours intrigué de trouver des gens qui se connaissent si bien sans s’être jamais rencontrés physiquement.



E : Vos romans se passent souvent dans un avenir assez lointain, les derniers se situent dans un avenir plus proche. Est-ce parce que tout évolue plus vite et que vous n’arrivez pas à vous projeter aussi loin qu’avant ?


WG : Je suis content d’être perçu comme un visionnaire, mais il faut poser une bonne fois pour toutes : la science-fiction, même très futuriste en apparence, ne parle que de notre présent ou de notre passé. Neuromancien était un roman de présent-fiction, Code Source se situe… dans un passé proche. Il ne s’agit pas de prédire ni de décrire mais de regarder dans un autre prisme. C’est en quelque sorte un travail sociologique avec un regard décalé. Toute représentation de la réalité nécessite une part de spéculation de la part de celui qui observe. Mes premiers romans sont dans un temps lointain car je ne voulais pas qu’ils soient trop vite datés, ni que l’on identifie clairement a posteriori à quel moment ils pouvaient avoir lieu. La fiction est comme l’histoire, elle change à mesure que notre regard rétrospectif évolue. Si je voulais ramener un seul élément du futur, ce serait le regard historique, stratifié et analysé de nos descendants sur ce qui est notre présent. Il faut avoir les outils de la science-fiction, créés au XXème siècle, pour comprendre le monde contemporain.



E : A propos de cybernétique, pensez-vous que les implants que vous décrivez dans vos romans seront une réalité un jour ? Comment seront-ils acceptés ? Serons-nous encore vraiment humains une fois cybernétisés ?


WG : C’est difficile à dire. Les premiers à réclamer l’usage concret de recherches cybernétiques seront sûrement les personnes handicapées. Il sera difficile de refuser à un aveugle un oeil cybernétique. Mais comme toujours, c’est le regard a posteriori qui déterminera quand nous avons changé. Nos arrière-petits-enfants détermineront la frontière entre humain et plus qu’humain, entre marge et pratique courante.




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[Karmacoma] The KILLS

30.10.08 mis en ligne par Frédérick de Baro
Attention jub de Karmacoma.fr est un délinquant.. Le billet que vous allez lire est issu d'un fou délirant... Je me vois obligé toutefois de l'accepter comme premier membre historique du comité de rédaction de la blugture ( nous en reparlerons ).. Heureusement un commissaire l'a interrogé.. Voici le script de l'interrogatoire :

The Kills


Monsieur le commissaire, quelques heures avant de partir pour Le Bataclan, l’enquête sur ces deux lascars était vraiment prometteuse.



Tout d’abord, leur dernier album, Midnight Boom. Un de ces diamants brut, une pépite rock instantanément inoubliable.

Ensuite, je gardais le souvenir d’une de leurs prestations il y a quelques années en première partie de Franz Ferdinand. Plus pour la scénographie très sexuelle que pour la playlist à vrai dire…

Et enfin, un bouche-à-oreille fameux de leurs deux premiers passages parisiens plus tôt dans l’année.


En somme, monsieur le commissaire, un faisceau d’indices suffisament concordant. De quoi justifier d’arpenter une petite heure le bitume devant le Bataclan pour dégoter une place pour ce concert évidemment sold-out.



Mais monsieur le commissaire, je ne m’attendais pas à un tel forfait!


Holy Fuck!!!


Déjà quand ils sont entrés tous les deux, seuls, cela paraissait bien curieux… Depuis quand on fait du rock sans batterie? Ils ont eu beau débuter en hurlant “We ain’t born typical” (U.R.A. Fever), j’ai trouvé ça bizarre…


Un bassiste au moins?


Mais vous n’y songez pas monsieur le commissaire. Lui s’occupait de tout avec sa “boite à rythme” et sa guitare. De temps à autre, elle prenait la sienne pour le seconder. Comme lorsqu’elle a invoqué son fameux Alphabet Pony.


Mais ils sont curieux ces deux-là monsieur le commissaire. Des âmes soeurs soit disant… C’est pas moi qui le dit vous savez, c’est elle! Et clairement, quand elle lui fredonnait “my little tornado, my little hurricano” (Last Day of Magic), les yeux dans les yeux seulement séparés de quelques centimètres, personne dans la salle n’en doutait.



Quand est-ce que le forfait a eu lieu monsieur le commissaire?

Tout le monde a immédiatement senti tout de suite qu’il était en train de se passer un truc grave. Mais pour moi, c’est totalement parti en vrille sur ce Getting Down bestial enchainé par un Cheap and Cheerful jouissif.


Des preuves monsieur le commissaire?

C’est simple, sur le morceau suivant, j’ai dansé comme un gorille emphétaminé sans même connaître le morceau.


Oh je ne suis pas le seul à m’être fait prendre monsieur le commissaire. Nous étions bien 1500. Il y eut même un de mes camarades spectateurs pour monter sur scène habillé en BIOMAN. Il n’avait fait que suivre leurs ordres après tout: “I want you to be crazy cos’ you’re stupid baby when you’re sane.”



De l’hypnose ?

Sans doute monsieur le commissaire, sans doute…


Après, je ne sais plus trop monsieur le commissaire. Un rappel, le public en feu, Black Balloon me semble-t’il, et un dernier morceau qu’ils ont tous deux terminés à genoux au milieu de leurs effluves sonores industrielles et inimitables…


Tout cela est passé si vite… Mais c’était tellement bon monsieur le commissaire…


Hypnotisé?


Oui. Sans doute monsieur le commissaire, sans doute…


Un dernier indice?

Mon twit à chaud


Oui, monsieur le commissaire, je vous le confirme, hier soir, The Kills m’a tuer…


The Kills - U.R.A. Fever - Live from Le Bataclan - 28 Octobre 2008

Merci à l’excellent blog rockerparis d’avoir saisi ces deux magnifiques portraits!
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400 ml , C'est d'la bombe !! Précipitez-vous c'est jusqu'au 5 Novembre

29.10.08 mis en ligne par Frédérick de Baro

Franchement, le mois d'octobre est une période un peu déprimante pour tout le monde. Je sais pas pourquoi, mais envie de rien .. J'ai dû me motiver pour descendre la rue Jean-pierre Timbaud jusqu'à la maison des Metallos.. et là j'ai vu le monde devant la grille...

Dépité vous dites.. Au contraire, encouragé ! D'autant que l'expo se finit le 5 Novembre. Je vous laisse regarder quelques photos que vous retrouverez ici.

Jerôme Mesnager, France & ECOS, France par vous

Jérôme Mesnager est également trés connu pour ses peintures murales..

PUPPET, Sweden par vous

PUPPET, Suède..




MISS.TIC France par vous

J'ai même rencontré Miss.tic..
J'y ai aussi croisé son plus grand Fan , Henry Kaufmann

Voici également deux vidéos :

400ml a la maison des metallos


Puis celle-ci avec l'unboxing du livre de l'expo ..

400ml à la maison des metallos


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Frédéric de Brabant: 48 h pour un film

27.10.08 mis en ligne par Frédérick de Baro
C'est marrant les hasards de la vie.
Vous prenez un verre et là tranquillement s'installe du monde autour de vous. Toute une nuée de gens.. avec des coupes de champagne. Quel est donc cet attroupement de caméras ? C'est pour moi ? ;) Les oreilles attentives entendraient qu'il s'agit de court-métrages. de montages terminés à 4 heures du matin...Il y a de l'électricité dans l'air.. Alors je m'appproche du Buffet du café delaville où se trouvent les victuailles. mais surtout ceux qui semblent avoir collaborer à ce concours. Je demande un verre de champagne à la main ... Mais de quoi s'agit il ? C'est la remise des films de 48 h pour un film.. 19h étant l'heure limite me répond un des participants. Alors trés intrigués je retrouve Frédéric de Brabant, l'organisateur de l'évenement qui a la gentillesse de m'accorder une interview :



Merci donc pour le sympathique interview.. et longue vie à votre initiative que je trouve juste géniale !!


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3eme Planète aprés le soleil à La générale

27.10.08 mis en ligne par Frédérick de Baro
Découvert un peu par hasard dans mes pérégrinations sur internet, l'exposition 3ème planète a été pour moi un vrai coup de cœur. Imaginez la source de créativité que peut être Google Earth L'inventivité et la créativité de l'ancien atelier d'artiste de la Générale à Belleville a fait ici ces preuves. Tout comme son ancrage dans la réalité de notre quotidien, rare sont les artistes qui osent explorer ces contrées numériques encore considérée comme une mode... Inspirée par l’idée originale de Julie Genelin et Charlotte Guibé et préparée par une jeune curatrice, Barbara Luszynska-Coutanceau, cette exposition a été pensé lors des discussions d'un collectif de 14 artistes : céleste.



Alors que quelque jours auparavant,on annonçait la disponibilité de Google Street View pour Paris et sa proche Banlieue. Comme une sorte de pied de nez du dieu de la Géolocalisation. Les vues se refusaient de faire les quelques mètres qui le séparent de l'exposition qui lui été consacré à La générale en Manufacture. ( on voit dans la photo un petit bout de l'ancienne manufacture de sévres qui héberge l'exposition ).
Merci en core à Barbara pour sa charmante collaboration.
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La culture et le web08 c'est compatible ????

24.10.08 mis en ligne par Frédérick de Baro
Jeremiah Owyanga lancé cette affirmation :




Trad:
ON OUBLIE SOUVENT -- LA TOILE DES RESEAUX SOCIAUX EST A PROPOS DE LA CULTURE -- PAS DE LA TECHNOLOGIE

Autrement dit les réseaux sont fait pour échanger nos modes d'expressions ( écriture, images, musiques, vidéos, etc ..). Elle n'est pas à propos des outils MP3, MPEG4, Jpeg etc ..

Cette affirmation assez péremptoire qui semble mettre sur le même plan le rationnel ( la technologie) et l'intangible (la culture) permet de rappeler à quel point l'évolution du Web nous a méné dans un nouveau monde. La technologie nous accompagne désormais pour exprimer nos sentiments... Dans son Digest, Jeremiah pointe par exemple sur un des articles qui relie le web Social à chacun de nos comportements. Sans doute pour cette raison que Loïc Le meur a donner comme thème l'amour à la conférence LeWeb'08 à laquelle j'ai la chance d'avoir été accepté comme bloggeur accrédité.


Mais approfondissons plus sérieusement la question : Dans cet article de Rue89 on voit la necessité de cadrer plus précisement ce terme qui peut malheureusement subir les outrages des modes et des propagandes. Par ailleurs la définiton la plus communément accepté porte en elle même les sources du conflit :
la culture désigne tout ce qui, dans les comportements humains, ne relève pas de la « nature ».
Si la nature s'oppose à la Culture, il nous faut donc définir la Nature.
STOP !
Je ne suis ni philosophe ni historien de la langue, encore moin sociologue ou psychiatre. J'arrive là à la limite de mes connaissances et me contente volontiers de cette extension de la définition :
la « culture » désigne un type particulier d’activités humaines: celles qui relèvent de l’esprit, du patrimoine ou de la création intellectuelle...
On est bien avancé me direz-vous, la question reste posé. Si les précédentes réponses n'était pas assez claires reformulons ...

Quand on parle par exemple de culture Nomade , on pense aux Touaregs ou bien aux Tziganes. Ils ont en commun un moyen de transport, un outil. L'utilisation de leur outil fait tant partie de leur culture qu'ils semblent indissociables.. Un chameaux pour le Touareg et la roulotte pour le tzigane.. Les réseaux sociaux en ligne (ou pas) n'ont pas de raisons d'être aujourd'hui sans la volonté humaine de partager, d'échanger  de créer des idées, des rêves ou des souvenirs... Bref La culture est inséparable de cet outil. Et j'ajouterai , parce qu'on est ici sur la blugture, qu'avec l'apparition d'un nouvel outil c'est souvent l'apparition d'une nouvelle culture.

Le dévelloppement de cette industrie est donc plus liée à la culture qu'elle arrive à enrichir et moins à la technologie utilisée. La culture magrhrébine s'est trés bien fait aux outils tel que les Skyblogs ou bien Meetic, bien que dans ces pays les technologies ne soient pas dévelloppé... A l'opposé, Le Japon qui est un pays connu pour son haut niveau de développement technologique ne vit pas l'expansion les réseaux sociaux de la même manière me confirme Jeremiah dans un message privé:



L'interet est donc évident de voir comment les outils qui sont proposé dans le cadre d'une conférence sur les réseaux sociaux interagisse avec la culture. Tout comme il est interessant d'observer la culture qui est dérrière la création de tels outils.

Instant Web (Le web instantané) ?

Enfin, un nouveau sujet fait son apparition, dans les propos de Loîc Le Meur depuis maintenant un certains temps. Outre le fait que Seesmic à rendu évidente l'interêt de l'utilisation de la communication asynchrone -Qui pouvait en douter ? Ce n'est finalement qu'une extension vidéo de la messagerie - Désormais la fiabilité et l'accés croissant des particuliers à Internet donne également à l'utilisateur la possibilité d'un dialogue multiplateforme (video,audio, écrit) en quasi temp réel. MSN, Seesmic, Twitter ont donné à l'utilisateur, aux citoyens  une nouvelle perpective. En effet la rapidité de la transmission de l'information, cette capacité à réfléchir en groupe avec des stratégies empreintés à la démocratie transforme internet en gigantesque Nuage dans lequel nous arrivons à communiquer chacun avec les autres.

Donc oui leWeb08  et la culture c'est compatible comme le web OFF d'ailleurs..

Personnellement ce genre d'événement devrait etre nettemement plus accessible au grands public. Le Prix reste prohibitif et interdit tout interaction avec les gens réels, ceux qui portent la culture non comme une source de revenue mais comme une raison d'éxister.
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Joscha Sauer ré-invente le couchsurfing

22.10.08 mis en ligne par Djé

L'illustrateur allemand Joscha Sauer, plébiscité par les lecteurs grâce à sa série "Nichtlustig" entame une tournée de dédicace pas comme les autres pour la promotion de son dernier album en date : Nichtlustig 4 (septembre 2008, édition Carlsen).

Pour l'occasion l'artiste- qui n'aime pas les hôtels ! - se paie le luxe de demander à ses fans de l'héberger chez eux et de lui organiser une petite soirée partout où il passera. Les aficionados des personnages et jeux de mots loufoques de Joscha Sauer peuvent proposer gîte et couvert à leur idole en envoyant via un formulaire sur le site web de la série Nichtlustig, leur photo, une photo de l'endroit où Joscha dormira, et un programme pour la soirée (tout lui va, théâtre, bar, ou même plateau télé !)...


Un itinéraire est prévu dans toute l'Allemagne avec un crochet en Autriche et en Suisse pendant tout le mois de novembre.

Proposer son canapé :
http://www.nichtlustig.de/formular.php

Surprenante et culottée, cette tournée de dédicace "couchsurfing"... Joscha Sauer continue à se servir des outils et de la philosophie du Web. Le site web de Nichtlustig, raffiné, intégrant de manière lègère et discrète le format Flash, est agréable à naviguer. Les détenteurs et détenteurs potentiels de Nichtlustig 3 (Ed. Carlsen, 2005) avaient eu la possibilité de télécharger un diaporama interactif du livre commenté par l'auteur et ses amis Flix et Ralf. Pour la sortie du volume 4, c'est une animation video qui se charge de promouvoir le livre : la suite des aventures des personnages cultes de la série (les deux scientifiques déjantés, leur machine à remonter le temps, et les autres lemmings, yetis et dinosaures...) est à découvrir dans la version papier.

Pour ceux qui voudraient apprendre l'allemand de façon "pasmarrante" (nichtlustig), ou qui se trouveraient coincés dans l'une ou l'autre des grandes gares ferroviaires d'Allemagne, rien ne vaut un bon "Nichtlustig" !

Et pour une entrée en matière non germanophone, quelques vignettes "universelles" :
ici (lemming plombier)

ou là (Station-service pour Lemmings)
ici (lemmings voodoo)

ou là (chien de garde voodoo)

ou encore là (lemming électricien)

et là (père Noël malchanceux)

En savoir plus...
Sur le site web de Nichtlustig : www.nichtlustig.de

Par Djé

NICHTLUSTIG 4 Trailer from Joscha Sauer on Vimeo.

Couhsurfing : site web (www.couchsurfing.com) et par extension pratique qui consiste à échanger canapé contre canapé, d'un pays ou d'une ville à l'autre afin de bénéficier d'un hébergement gratuit.



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1 an de seesmic et des souvenirs en pagaille

17.10.08 mis en ligne par Frédérick de Baro
J'ai beaucoup de souvenirs de seesmic

Re: C'est mon anniversaire sur Seesmic @fred2baro !!!!
A/ Le concours de Bea => singing : 
B/ Ma rencontre avec ledretch
C/ Seesmeetup Avril 2008
D/ LipDub
E/ Seesmic sur Google
G/ The racavatar startup ..
H/ Thread des francofous

les autocollants avec mejo
Danse avec giselle
Echange d'objet avec beatrice
La conversation sur skype : La conversation du monde entier
Papy seesmic ( http://seesmic.com/videos/LD1ZFFw1V0 )
RSF
KDFA
Documentally
Dean WhithBread
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[Maximalminimal.com]- Le coup de coeur… Dada Life!

15.10.08 mis en ligne par Frédérick de Baro
Voilà une belle découverte happé lors de mes surfs : Maximal Minimal qui se décrit comme cela "Maximalminimal.com, c'est un site consacré a la musique électronique crée par des
passionnés. De la house à la "french touch 2.0" en passant par la techno
minimale, toute l'actualité est passée en revue."

Le coup de coeur… Dada Life!

Benjamin | 14 octobre 2008


C’est tout innocent, quasiment inculte que je vous présente aujourd’hui Dada Life, duo suédois que je n’ai découvert que récemment et dont le morceau Fun, Fun, Fun m’a complètement accroché!

Soyons honnètes, ce n’est pas vraiment une scène à laquelle je m’intéresse d’ordinaire… mais là, c’est le coup de coeur de cette fin d’année!

La mélodie de Fun, Fun, Fun n’est pas sans rapeller White Knight Two de Surkin : bien produite et diablement dansante, ce titre pourrait faire fureur sur les pistes de danse! Je vous ordonne conseille donc fortement d’aller faire un tour sur leur MySpace pour écouter ça!

Bonne nouvelle donc, après huit EP (je n’ai pas tout écouté je l’avoue…), les deux compères préparent un album qui sortira vraisemblablement avant la fin de l’année! Pas de titre ni de tracklist, mais pour patienter, vous pouvez toujours écouter leurs mixes mensuels disponibles sur leur site officiel!

Ne vous fiez pas à leur non ridicule, Dada Life fait incontestablement partie du bon cru suédois!

MySpace de Dada Life

Site Officiel de Dada Life

Egalement disponible sur Beatport



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[ITW 2.0] - Mattrach Vous répond ...

14.10.08 mis en ligne par Frédérick de Baro
Voilà les réponses Mattrach à vos questions :
Voici tout d'abord les questions que j'ai posé :
1/ Est-ce que quelqu'un t'a aidé à gérer ton succés sur le web :
Mattrach : j'ai géré mon truc tout seul sur le web puis après aidé par quelques personnes.

2/ Le temps passé devant l'ordi + le temps passé à répeter ont ils amputer ton temps de travail ?
Mattrach : Pas du tout , en plus je ne suis pas très bosseur :)

3/ Que penses-tu des bad 4 good et penses tu être à leur image hormis que tu ne fasses pas partie d'un groupe ?
Mattrach : Pas très fan , ca a un coté 80's que je kiff pas vraiment ^^

Dreamside :
Peux-tu lui demander si des parents sont dans la musique? Son milieu social (vu le matos)? S'il aime Steve Vaï? ;)
Mattrach : Mes parents ne sont pas dans la musique. Milieu social ? Mon père est ouvrier et ma mère commerciale.
Steve Vai j'aime avec modération ^^


Technofeliz :
J'aimerai bien savoir s'il a été contacté par des "grands" de la chanson (française, ou internationale) pour jouer sur scène et accompagner un chanteur ou chanteuse connue... Et surtout : qui ? Des noms, des noms ! :)
Mattrach : Pour l'instant non... :)
Un énorme merci à Mattrach que vous pourrez voir en concert ( à moins que ce soit déjà complet ) le 22 Novembre au Sentier des Halles.

Voici un meddley où le "petit" se mesure à un géant ^^ :










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ALICE : de merveilleuses marionnettes font revivre les chefs d'œuvre de Lewis Caroll

13.10.08 mis en ligne par Djé
Dimanche soir par un concours de circonstances qui prendrait un temps fou à raconter, je me suis retrouvée au théâtre et j'ai vu "Alice" par la compagnie Flash-Marionnettes. Une merveille.

On m'avait parlé de la qualité des marionnettes de cette troupe, celles de Michel Klein, lui-même comédien marionnettiste sur scène. On ne m'avait pas menti. Les marionnettes sont splendides et elles ont le pouvoir magique de s'animer instantanément. Un incroyable jeu de lumières, de sons et de décors et deux touchants comédiens qui assurent les voix et les rôles de la vingtaines de personnages dans un élan physique et des tours de passe-passe incroyables finissent de nous emporter dans une semi-réalité. Mieux qu'à la télé, mieux qu'au cinéma, c'est dans le livre de Lewis Caroll que nou plongent réellement les metteurs en scène, Ismaïl Safwan et Michel Klein. Une adaptation française fidèle à la vie et à l'œuvre du célèbre écrivain, volontairement détachée de la version de Walt Disney (Walt Disney Pictures, 1951).

Le tout est emmitouflé dans un univers à la Tim Burton ; une mise en scène, (un rythme en tout cas), qui est peut-être à retrouver dans l'adaptation cinématographique de Charlie et la Chocolaterie (Charlie and the chocolate factory, Roald Dahl, 1964) réalisée par M. Burton en 2005. Le réalisateur américain est d'ailleurs en train d'adapter à l'écran.... "Alice au Pays des Merveilles" ; aura-t-il vu la pièce ? Cet Alice marionnettes aurait sûrement de quoi l'inspirer.

Pourtant ici, contrairement à la cinématographie, pas de trucage pourrait-on dire ! On est envoûté dès le commencement par la présence discrète et soignée des décors, et par un "il était une fois" d'un autre âge et d'une autre dimension. Les enfants ont remarqué sur l'avant-scène la pendule qui tantôt marque l'heure ou tantôt se fige tandis que nous, complètement hypnotisé, les yeux braqués sur les marionnettes, on n'avait même pas vu le comédien "faire son entrée".

Magie de l'éclairage, oui, trucage certes, mais surtout profondeur de vues et de perspectives (sur une petite scène), rapidité et finesse d'exécution des mouvements dans toutes les directions avec un rythme perpétuel dont on ne se lasse jamais. Des effets tels qu'ils n'ont rien à envier aux algorithmes les plus récents des meilleurs studios d'animation 3D. On s'y croirait. En plein dessin animé, en plein rêve, en pleine réalité... Et c'est bien le message qu'avait voulu livrer aussi l'auteur anglais. Son fantôme semble traîner rieur parmi les protagonistes. Avec des voix auxquelles on s'attache (le comédien Michel Klein en assume une dizaine, Vanessa Defasque, quatre ou cinq), on apprécie la magie de ce direct de soixante minutes qui dure des vies.

Les deux comédiens marionnettistes réalisent une vraie performance physique, de corps et de voix, d'humour et de jeux, de sonorités et de syllabes.

Je ne vous raconterai ni les personnages ni le scenario du livre (Through the looking-glass and what Alice found there). Nous connaissons tous Alice, celle du pays des merveilles, nous connaissons moins celle qui se trouve de l'autre côté du miroir. Il faut aller voir. Le chef d'œuvre de Lewis Caroll mérite d'être entendu aujourd'hui et dans ces conditions. Le metteur-en-scène Ismaïl Safwan a également composé la musique : parfois imperceptible, toujours complètement intégrée au tableau animé, elle se fait tantôt cajolante, tantôt déjantée, comme tous ces personnages, de chair et d'os, de latex ou de polystyrène. Ça, no n'y croit pas vraiment : bien sûr que ces marionnettes sont vivantes puisqu'elles nous parlent. Il faut le voir pour le croire, c'est sous nos yeux, qui pleurent, qui rient ou s'émerveillent, dans nos oreilles et dans nos rêves, c'est tout simplement fabuleux. Allez-y ! Vous ne serez pas déçu.

Le spectacle a été créé à Strasbourg le 10 octobre 2008. Il s'y jouera jusqu'au 21 octobre et tournera ensuite dans d'autres villes de France ( calendrier ici)
http://www.flash-marionnettes.org

Comme je suis sympa, j'ai pensé à vous et j'ai interviewvé Alice au moment du réveil :


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[SIX35] Exclu / Cadeau Moriarty

13.10.08 mis en ligne par Frédérick de Baro
Six 35, c'est des copains, qui sont tellement sur la même longueur que moi sur la passion artistique, qu'ils ont eu l'idée avant moi de faire la blugture. C'est des gens que j'adore parce qu'ils sont intense et sincère dans tous ce qu'ils font. Je les sais fans de Moriarty depuis un bail. Ce soir à l'Olympia ça sera un peu leur fête je pense... Bravo pour votre boulot Nicolas et Pierre !!

13 octobre 2008









C'était au printemps dernier, à la cigale, en marge d'un concert qui fut mémorable. Nous n'avions jamais diffusé ces images, réalisées avec l'aimable complicité de Naive
. Les Moriarty font ce soir leur Olympia. C'est sans doute l'un des groupes français les plus talentueux - et les plus allumés - du moment.

> 20 minutes avec les Moriarty.

Moriarty_2



Cadre : Nicolas Voisin et Pierre Abruzini / Interview : Nicolas, 22mars / Montage : Pierre, Isegoria

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[BLABLADENANA] Made in Massilia

13.10.08 mis en ligne par Frédérick de Baro
Bla bla de nana, c'est mon petit bijou à moi. Un petit rubis,qui a à la fois la couleur du coeur et celle de la puissance, parce qu'elle sait donner de la tendresse à tout rompre. Quand elle dit qu'elle adore quelque chose, je sais, je sens que c'est pour partager du beau. Merci de cette découverte :-). Et plus encore deans ses commentaires.

Samedi 11 octobre 2008

Je continue ma traque, dédale de rues, coins et re-coins, je fouine, je guette, je prends, j'immortalise.

La voiture pile.

Je fais face.

Clic-clac, une de plus dans ma collection.

J'en ai repéré encore 100 autres disséminés aux quatre coins de ma ville.

HAICKU mon taggeur favoris expose dans sa galerie de rues.

























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par blabladenana


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