Frost Nixon (2/2) : Comment le journalisme d'investigation s'insinue dans les débat sur le journalisme citoyen et revendicatif.

Suite de la première partie consacrée an contexte de Frost-Nixon.

Je dédie cette note à tous les stagiaires journalistes qui jour aprés jour et payé au lance-pierre rêve à un métier  qu'ils aiment au plus profond d'eux même et malgré qu'ils aient été fragilisé par leurs ainés.

L'interview de David Frost diffusé sur les Network américain dure 1h30 et c'est essentiellement ce qui est connu de cet interview et des 24 heures qui avait été filmé en Californie. La majeure partie diffusé étant consacré à l'affaire du Watergate et ecarte tout les sujets dont Nixon était satisfait: c'est à dire les gestes en direction de la Chine , de l'URSS et ces actions aux Moyen-Orient.
L'interêt de cet interview viens donc essentiellement  de ces deux jeunes journalistes; Carl Bernstein et Bob Woodward, obstinés et portés par leur désir de vérité. Tout a commencé par l'article sur 5 personnes arrétés posant des micros dans les locaux du parti démocrate. Le Washington Post a mis en ligne l'ensemble de ces articles en ligne ici -en anglais- .

Un animateur à la suite de journalistes compétents
Ces deux journalistes contraste avec un Frost qui est décris en Australie comme un personnage définissant l'époque : "il a acquis le succés sans aucune qualités désirable", pas moins.. Et son ami producteur le décrit comme comme un "performer". Pas grand chose à voir donc avec ces deux jeunes besogneux. Il fait la couverture du Times le 9 mai 1977 qui  le récompense l'obstination de ce talk host show. Un animateur à la Letterman ou bien un Christophe Dechavanne à la limite.Cela explique peut-etre la  contestation par Braddlee le rédacteur en chef à l'époque de la révélation du Washington Post. celui conteste la dramatisation du Film où Nixon aurait dit qu'il était "désolé" :

"They [the filmmakers] never should have let him apologize in the film," he said tersely  after the screening. "Nixon never was sorry for what he did."
Les réalisteurs n'auraient jamais dû laisser Nixon s'excuser dans le Film" , ajouta-t'il après la projection. "Nixon n'a jamais été désolé pour ce qu'il a fait"
Car il fait en effet dire dans cette (vrai) interview à Nixon :
Yes, I let the ameriacan people down, I have to carry that burden with me the rest of my life. 
Oui j'ai abandonné le peuple américain, et je devrais porté ce poids jusqu'à la fin de ma vie.
Un interview de David Frost en 2005 en anglais au moment où la pièce de théâtre, 

Avec une équipe de journaliste :
 
CC Alexandra Ogeda
( à gauche Sam Rockwell, à droite James Reston Jr. avec Nixon )

Le jounalisme s'en est il trouver changé ? Oui, le Journalisme GONZO est apparu et a été justifié. Le Journalisme gonzo est pour moi une forme de journalisme engagé qui fait fit de la supposé neutralité du Journaliste. C'est un journalisme à charge mais avec une certaine honnéteté intellectuelle. Tous les arguments sont sourcés et justifiés. Même si le journaliste assume un propos vindicatif. Je pense que ce journalisme justifie d'autant mieux le rôle de certains passionné ou expert qui s'exprime librement sur leur blog. Leur sujet étant soutenu par la sincérité de leur passion. Le journalisme gonzo est représenté dans le film par le personnage de  Sam RockwellJames Reston, Jr.
"Le journalisme citoyen" qui fait les choux gras des société de journalistes qui s'inquiètent de la chute de leur ventes se nourrit de ce type de comportement. Son absence des journaux aujourd'hui montre bien que le journalisme d'opinion n'est pas protégé. et que le fait de demander aux journaliste de ne relater que des faits permet d'éviter de déplaire à tel ou tel annonceur ou grands politiques. Cela explique le succés de la FOX aux US qui assume son soutien au parti républicain, et le succés de certains magazine qui souvent ont des propos très direct allant en appui de leurs opinions. On ne peut leur reprocher d'être d'un camp ou d'un autre, il ne s'en cache pas. 
Frost-Nixon permet de mettre en évidence qu'un journalisme engagé peut apporter tout autant d'informations que le journalisme classique. Ce même journalisme a pris un sérieux coup de vieux faute de successeurs à Bernstein et Woodward.
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